4 petites routines à s’approprier pour adopter la tendance du «slow cleaning»

Élise Fiola

2026-03-09T20:00:00Z

À travers des routines simples, réalistes et sans pression, on peut oublier le grand ménage sous forme de marathon : ici, on parle de petits gestes réguliers qui font toute la différence.

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On s’instaure des routines, mais pas dans un cadre rigide. Certains jours, on fera moins  ; d’autres, un peu plus. Et c’est parfaitement normal ! Le slow cleaning ne cherche pas la perfection, mais la continuité.

1- La routine matinale : 5 à 10 minutes pour se mettre en route

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On commence dès le réveil, mais sans rigidité. L’idée n’est pas de transformer son matin en check-list, mais d’insuffler plutôt une impression d’ordre avant de partir.

  • Aérer une ou plusieurs pièces pendant cinq minutes.
  • Faire le lit.
  • Essuyer une seule surface (plan de travail, table, lavabo, etc.).
  • Ranger quelques objets visibles qui traînent et qui encombrent le regard.
  • Ouvrir les rideaux pour laisser entrer la lumière.
  • Ranger sa vaisselle sale.

Astuce ! On choisit toujours de s’attaquer à ce qui nous saute aux yeux en premier. C’est souvent là que l’impact visuel est le plus fort.

2- La routine de jour : les microgestes invisibles

C’est là que la magie du slow cleaning opère vraiment. Ces gestes-là ne ressemblent même pas à du ménage, et pourtant ils empêchent le désordre de s’installer.

  • S’assurer que l’évier soit propre.
  • Essuyer les comptoirs après avoir cuisiné.
  • Ranger les objets utilisés au moment de quitter une pièce.
  • Jeter immédiatement les emballages ou papiers inutiles.
  • Ramasser son linge sale et ne pas le laisser traîner.

Astuce ! Si un geste prend moins d’une minute, pourquoi ne pas s’en débarrasser tout de suite ?

3- La routine du soir : cinq minutes pour apaiser l’espace

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Le soir venu, le slow cleaning devient un rituel de transition. En cinq minutes à peine, on prépare sa maison, et son esprit, pour le lendemain.

  • Aligner les coussins, les plaids et les chaises.
  • Nettoyer la table et le plan de travail.
  • Vider l’évier.
  • Passer un coup de balai et faire un peu époussetage.

Astuce ! On peut associer ce moment à une musique douce ou un podcast. Le cerveau l’enregistrera comme un moment agréable, au-delà d’une simple tâche ménagère.

4- Le rituel hebdomadaire : une zone par jour

Le slow cleaning refuse catégoriquement le grand ménage épuisant du week-end. À la place, il propose une attention quotidienne, courte et ciblée... L’idée n’est pas d’être rigide dans son approche, mais plutôt de s’adapter à ses besoins. Les jours, les pièces ou l’intensité peuvent varier selon le rythme et l’énergie du moment.

Lundi : salle de bain

  • Nettoyer le lavabo.
  • Essuyer le miroir.
  • Détartrer la robinetterie.
  • Remplacer les produits d’hygiène qui s’achèvent.
  • Nettoyer rapidement la douche, le bain et la toilette.

Mardi : cuisine

  • Essuyer l’extérieur des placards.
  • Nettoyer l’évier.
  • Trier rapidement le réfrigérateur.
  • Jeter les aliments périmés.

Mercredi : chambres

  • Changer les draps.
  • Aérer longuement.
  • Dépoussiérer les surfaces visibles.

Jeudi : salon

  • Essuyer les surfaces visibles.
  • Replier les couvertes et replacer les coussins.
  • Dépoussiérer meubles et étagères.

Vendredi : sols

  • Passer l’aspirateur.
  • Passer la serpillière si nécessaire.

Samedi : rangement doux

  • Désencombrer un tiroir.
  • Trier une étagère.
  • Donner ou jeter ce qui ne sert plus.

Dimanche : off

  • Repos assumé.

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