4 petites routines à s’approprier pour adopter la tendance du «slow cleaning»
Élise Fiola
À travers des routines simples, réalistes et sans pression, on peut oublier le grand ménage sous forme de marathon : ici, on parle de petits gestes réguliers qui font toute la différence.
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On s’instaure des routines, mais pas dans un cadre rigide. Certains jours, on fera moins ; d’autres, un peu plus. Et c’est parfaitement normal ! Le slow cleaning ne cherche pas la perfection, mais la continuité.
1- La routine matinale : 5 à 10 minutes pour se mettre en route
On commence dès le réveil, mais sans rigidité. L’idée n’est pas de transformer son matin en check-list, mais d’insuffler plutôt une impression d’ordre avant de partir.
- Aérer une ou plusieurs pièces pendant cinq minutes.
- Faire le lit.
- Essuyer une seule surface (plan de travail, table, lavabo, etc.).
- Ranger quelques objets visibles qui traînent et qui encombrent le regard.
- Ouvrir les rideaux pour laisser entrer la lumière.
- Ranger sa vaisselle sale.
Astuce ! On choisit toujours de s’attaquer à ce qui nous saute aux yeux en premier. C’est souvent là que l’impact visuel est le plus fort.
2- La routine de jour : les microgestes invisibles
C’est là que la magie du slow cleaning opère vraiment. Ces gestes-là ne ressemblent même pas à du ménage, et pourtant ils empêchent le désordre de s’installer.
- S’assurer que l’évier soit propre.
- Essuyer les comptoirs après avoir cuisiné.
- Ranger les objets utilisés au moment de quitter une pièce.
- Jeter immédiatement les emballages ou papiers inutiles.
- Ramasser son linge sale et ne pas le laisser traîner.
Astuce ! Si un geste prend moins d’une minute, pourquoi ne pas s’en débarrasser tout de suite ?
3- La routine du soir : cinq minutes pour apaiser l’espace
Le soir venu, le slow cleaning devient un rituel de transition. En cinq minutes à peine, on prépare sa maison, et son esprit, pour le lendemain.
- Aligner les coussins, les plaids et les chaises.
- Nettoyer la table et le plan de travail.
- Vider l’évier.
- Passer un coup de balai et faire un peu époussetage.
Astuce ! On peut associer ce moment à une musique douce ou un podcast. Le cerveau l’enregistrera comme un moment agréable, au-delà d’une simple tâche ménagère.
4- Le rituel hebdomadaire : une zone par jour
Le slow cleaning refuse catégoriquement le grand ménage épuisant du week-end. À la place, il propose une attention quotidienne, courte et ciblée... L’idée n’est pas d’être rigide dans son approche, mais plutôt de s’adapter à ses besoins. Les jours, les pièces ou l’intensité peuvent varier selon le rythme et l’énergie du moment.
Lundi : salle de bain
- Nettoyer le lavabo.
- Essuyer le miroir.
- Détartrer la robinetterie.
- Remplacer les produits d’hygiène qui s’achèvent.
- Nettoyer rapidement la douche, le bain et la toilette.
Mardi : cuisine
- Essuyer l’extérieur des placards.
- Nettoyer l’évier.
- Trier rapidement le réfrigérateur.
- Jeter les aliments périmés.
Mercredi : chambres
- Changer les draps.
- Aérer longuement.
- Dépoussiérer les surfaces visibles.
Jeudi : salon
- Essuyer les surfaces visibles.
- Replier les couvertes et replacer les coussins.
- Dépoussiérer meubles et étagères.
Vendredi : sols
- Passer l’aspirateur.
- Passer la serpillière si nécessaire.
Samedi : rangement doux
- Désencombrer un tiroir.
- Trier une étagère.
- Donner ou jeter ce qui ne sert plus.
Dimanche : off
- Repos assumé.
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