Après un passage remarqué dans un balado, l'autrice Édith Blais est accusée d’avoir écrit son livre «Le sablier» pour «faire de l’argent»

Photo portrait de Sarah-Émilie Nault

Sarah-Émilie Nault

2026-01-19T16:00:00Z
2026-01-19T16:22:16Z

Accusée d’avoir écrit son livre Le sablier pour «faire de l’argent» après avoir révélé son cachet dans un balado, l'autrice Édith Blais annonce qu'elle prend une pause des médias.

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L’autrice Édith Blais, qui a raconté l’histoire de son kidnapping par les forces djihadistes pendant 450 jours dans le désert du Sahara dans son livre Le sablier, se voit forcée de cesser sa collaboration avec les médias.

«Je préfère protéger ma famille, et aussi me protéger moi-même, des paroles dites sans connaissance de cause», explique la grande voyageuse qui a récemment participé à un balado pendant lequel on l’a questionnée sur son cachet d’autrice.

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«Durant la discussion, j’ai mentionné aux animateurs que Le sablier s’était vendu à plus de 100 000 exemplaires. Ils m’ont alors demandé combien je recevais par copie. J’ai répondu: environ 3 $. Et voilà... me voici soudainement perçue comme “la fille qui a écrit un livre pour se faire une passe de cash”», écrit-elle dans une longue publication Facebook.

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Édith Blais, qui a récemment fait paraître un deuxième livre intitulé «Portée par le vent: Leçons de captivité et de liberté», se dit attristée par cette situation.

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Elle affirme avoir fait don de presque la moitié de son cachet à des causes qui lui tenaient à cœur.

«Je ne nommerai pas toutes les choses qui se disent parfois à propos de ce que j’ai vécu et de mon physique. J’essaie de tout prendre à la légère, comme je le peux. Je ne sais pas pourquoi ce dernier coup a fait si mal... peut-être parce que je me dis: “Mais s’ils savaient...”», poursuit celle qui a réussi à s’enfuir du camp de djihadistes au Burkina Faso le 13 mars 2020.

«Non, je n’ai pas écrit Le sablier pour faire de l’argent, loin de là. Je suis une fille simple, qui vit dans un appartement modeste, avec mon chum et ma fille», clarifie-t-elle.

La publication d’Édith Blais cumule, au moment où nous écrivons ces lignes, 1700 mentions ainsi que des centaines de commentaires.

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