Horacio Arruda défend l’implantation tardive des tests rapides
TVA Nouvelles
L’implantation tardive des tests rapides dans les écoles du Québec a été largement critiquée cette semaine.
• À lire aussi: Les tests rapides déployés dans les écoles
• À lire aussi: La santé publique se penche sur les enseignants non-vaccinés
• À lire aussi: Les cliniques de dépistage débordent à Montréal
En entrevue à l’émission «La Joute en Prolongation», le directeur national de Santé publique, Horacio Arruda, a tenu à expliquer que la mise en place de cette mesure avait été initialement repoussée en raison du débat scientifique sur la pertinence des tests rapides.
«Il y a eu des études qui ont été faites, notamment par la Dre Caroline Quach, qui ont démontré que d’utiliser ces tests-là sur des patients asymptomatiques, ça demandait énormément d’énergie pour très peu de bénéfices», affirme le Dr Arruda.
Néanmoins, ce dernier estime que la quatrième vague menée par le variant Delta a rendu l’implantation de cette mesure inévitable.
«Je pense que c’est le bon moment», clame Horacio Arruda.
Pour voir l’entrevue complète, visionnez la vidéo ci-haut.