Cafouillage pour l’appel au dépistage à Rivière-du-Loup
Agence QMI
L’appel au dépistage a été entendu à Rivière-du-Loup à la suite de l’annonce de la fermeture de toutes les écoles primaires et secondaires affiliées au Centre de services scolaire de Kamouraska–Rivière-du-Loup.
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La clinique de dépistage a littéralement été prise d’assaut jeudi soir.
Des centaines de personnes ont fait la file à l’extérieur, sans distanciation. La santé publique devra certainement apporter des ajustements au cours des prochains jours pour répondre à la forte demande.
Le message du Centre de services scolaire de Kamouraska-Rivière-du-Loup envoyé au parent en milieu d’après-midi demandait à tous les enfants et membres du personnel de passer un test de dépistage.
La Santé publique s’est finalement ravisée vers 21 h en précisant que l’appel au dépistage concerne uniquement l’École secondaire de Rivière-du-Loup.
Les personnes concernées ont reçu un message.
Cette confusion a provoqué plusieurs réactions. De nombreux enfants d’âge primaire et leurs parents ont attendu pendant plus de deux heures à la clinique de dépistage alors que leur présence n’était pas requise.
Malgré l’attente, plusieurs parents ont souligné le travail exemplaire du personnel de la clinique de dépistage.
Le Bas-Saint-Laurent a enregistré un nombre record de cas quotidien jeudi. Avec 46 nouvelles infections en 24 heures, la région n'a jamais eu un bilan aussi lourd depuis le début de la pandémie.
Au total, 43 des 46 nouveaux cas ont été dépistés dans les MRC de Kamouraska et de Rivière-du-Loup.
Jeudi, on dénombrait 110 cas actifs sur le territoire alors que depuis quelques semaines il y en avait en moyenne une trentaine.
Le variant
L'arrivée du variant dans l'ouest du territoire a engendré une dégradation de la situation épidémiologique au Bas-Saint-Laurent.
Jeudi, on dénombrait 46 cas de variants dans la région et six Bas-Laurentiens étaient hospitalisés.
Depuis l'apparition du premier cas de variant, les équipes de la santé publique du Bas-Saint-Laurent travaillent sans relâche pour effectuer les enquêtes épidémiologiques et ainsi, freiner la propagation du variant. Des collègues de la Gaspésie leur viennent désormais en aide.