Ces plats et aliments qui étaient tendance en 2016
Quand 2026 devient le nouveau 2016


Eve-Lyne Auger
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Si les tendances sont cycliques, l’année 2026 semble déjà regarder dans le rétroviseur. Sur les réseaux sociaux, dans la mode et même dans notre façon de consommer, un vent de nostalgie souffle : 2026 est le nouveau 2016. Et côté bouffe, cette période n’était pas juste marquée par des filtres Instagram et des tuiles blanches... elle a aussi complètement transformé notre façon de manger, de commander au resto et de partager nos assiettes.
Retour sur ces plats et aliments qui faisaient battre notre cœur (et nos stories) en 2016 — et qui nous donnent encore envie aujourd’hui.
Les pots Mason : manger beau, manger simple
En 2016, tout allait dans un pot Mason. Cocktails, salades étagées, overnight oats, desserts, smoothies, soupes... Le contenant devenait presque aussi important que le contenu. C’était pratique, esthétique et parfaitement Instagrammable. Le pot Mason incarnait bien l’esprit de l’époque : une cuisine simple, nomade, mais stylée.
Le quinoa, nouvelle star des grains
Avant 2016, le quinoa était encore un peu niché. Cette année-là, il est devenu omniprésent : bols repas, salades, galettes, accompagnements. Sans gluten, riche en protéines, il cochait toutes les cases de l’alimentation « mieux-être » et s’imposait comme l’alternative chic au riz.
Les mini burgers : petits formats, gros plaisir
Pourquoi choisir quand on peut goûter à tout? Les mini burgers — souvent servis par trois — étaient partout. Bœuf, poulet, poisson, fromage dégoulinant... Ils donnaient l’impression de se gâter sans exagérer, tout en rendant les assiettes plus ludiques.
Les tartares
En 2016, le tartare était une expérience visuelle. Servi sur une ardoise noire ou en assiette, accompagné de petites garnitures disposées avec soin, il se voulait à la fois brut et sophistiqué. Bœuf, saumon, thon... tout passait en version tartare, pour le plus grand plaisir des amateurs de plats frais et raffinés.
Le Bloody Caesar ultra garni (merci L’Gros Luxe)
Impossible de parler de 2016 sans évoquer le Bloody Caesar démesuré. Brochettes de bacon, poulet frit, cornichons, fromage, parfois même un mini burger... Le verre devenait un repas en soi. Une tendance décadente, assumée et franchement mémorable.
Les pickles frits
Croustillants, salés, acidulés : les pickles frits ont connu leur heure de gloire. Servis avec une sauce ranch ou épicée, ils incarnaient parfaitement la vague de comfort food revisitée qui dominait les menus.
Les toasts à l’avocat (et l’avocat partout)
S’il y a un aliment qui symbolise 2016, c’est bien l’avocat. Sur des toasts, en salade, en smoothie, en sushi, en dessert (!). Le toast à l’avocat devenait un classique instantané, souvent garni d’œufs pochés, de feta ou de graines.
Les jus pressés à froid
Boire ses fruits et légumes était le geste santé du moment. Les bars à jus fleurissaient, mettant de l’avant des mélanges verts, orangés ou violets, promettant énergie, détox et éclat. Un symbole fort de la quête de mieux-être de l’époque.
Les débuts des alternatives véganes et végétariennes
En 2016, on parlait encore de « sans viande » comme d’une tendance émergente. Les burgers végés, les fromages sans produits laitiers et les laits végétaux gagnaient tranquillement du terrain. Ce n’était que le début... mais le mouvement était bien lancé.
Kale, chia, goji, spiruline : l’ère des superaliments
Le kale détrônait la laitue, on intégrait le chia au déjeuner, les baies de goji se glissaient dans les bols et la spiruline colorait les smoothies. Les superaliments promettaient santé, vitalité et longévité — et donnaient surtout bonne conscience.
Les pokés, fraîcheur en bol
Arrivés un peu timidement, les pokés ont rapidement conquis les menus urbains. Poisson cru, riz, légumes croquants, sauces savoureuses : un plat frais, personnalisable et parfaitement aligné avec l’esthétique clean de 2016.
Les donuts fancy
Glaçages éclatés, saveurs inusitées, garnitures extravagantes : les donuts sont passés de la vitrine du dépanneur à celle des pâtisseries artisanales. Ils devenaient un dessert tendance, créatif et complètement assumé.
En conclusion
2016, c’était une époque où la bouffe se voulait à la fois réconfortante, esthétique et porteuse de sens. En replongeant dans ces tendances, on réalise à quel point elles ont façonné notre façon actuelle de manger. Nostalgie ou simple plaisir gourmand? Peu importe — certaines modes méritent clairement un retour!