Cette plage d’Islande ultra populaire disparait et la raison est trop triste

Antoine Stab
Une portion de la célèbre plage de Reynisfjara, sur la côte sud de l’Islande, s’est récemment effondrée, transformant profondément l’un des paysages les plus photographiés du pays, qui fait partie du géoparc mondial de Katla, reconnu par l’UNESCO.
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Un pan entier de sable et des colonnes de basaltes au pied du mont Reynisfjall aurait été emporté par les vents hivernaux violents et l’érosion côtière, coupant l’accès à pied à une partie du rivage.
Jusqu’ici, les visiteurs pouvaient longer la plage et atteindre les grottes creusées dans les formations basaltiques qui bordent la mer. Aujourd’hui, la majeure partie du sable dans ce secteur a disparu, laissant place à un relief abrupt et instable.
Un paysage façonné par le volcanisme et l’océan
Reynisfjara est réputée pour son sable noir, issu de l’érosion de roches volcaniques, et pour ses orgues basaltiques aux formes géométriques spectaculaires. Ce décor est le résultat d’anciennes éruptions volcaniques, puis du travail incessant des vagues de l’Atlantique Nord, qui fragmentent et redistribuent les sédiments.
Les récentes tempêtes hivernales auraient toutefois accéléré ce processus naturel, remodelant la plage en peu de temps.

Les habitants ont été stupéfaits de voir des sections des colonnes de basalte, ces impressionnants piliers rocheux hexagonaux qui s’élèvent du rivage et constituent un élément caractéristique de cette plage, emportées par l’érosion marine. « Le basalte est tout simplement en pleine mer maintenant », a déclaré l’un deux, comme le rapporte Artic Portal, une organisation à but non lucratif islandaise.
L’Islande, plus populaire que jamais
La compagnie aérienne québécoise Air Transat a annoncé, il y a quelques semaines, un nouveau vol direct pour l’été 2026 entre Montréal (YUL) et Reykjavik. Air Canada y vole également sans escale.
Ces liaisons marquent une bonne opportunité pour les Québécois désireux de (re)découvrir les paysages spectaculaires de l’Islande, en perpétuel changement, constamment façonnés et redessinés par les volcans et l’océan.