Claude Meunier et Virginie Coosa: le secret de leur complicité
Nathalie Slight
Pour Claude Meunier et Virginie Coossa, donner au suivant, c’est une évidence. Porte-parole de la campagne Agir plus vite que la maladie, de la Fondation du CHUM, ils lancent un appel chaleureux aux Québécois: unir leurs forces pour atteindre l’objectif ambitieux d’amasser 200 millions de dollars pour accélérer la recherche et transformer l’avenir des soins de santé chez nous.
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Comment cette implication est-elle entrée dans votre vie?
Virginie: Tout a débuté en 2016, alors que j’ai croisé quelqu’un qui travaillait à la Fondation du CHUM. Comme leur ambassadeur, Yvon Deschamps, allait bientôt passer le flambeau, il désirait approcher une personnalité québécoise aimée de tous pour prendre sa relève, et il se demandait si ça pouvait intéresser Claude.
Claude: Quand Virginie m’a raconté ça, je n’ai pas réfléchi bien longtemps. En fait, je n’ai pas réfléchi du tout, j’ai accepté sur-le-champ! C’était tout naturel pour moi de prendre la relève de quelqu’un que j’admire comme Yvon, pour une aussi bonne cause, en plus.
Virginie: Claude et moi, on a eu la chance de visiter le CHUM avant son ouverture officielle en octobre 2017. Ça nous a permis de constater à quel point ce centre est à la fine pointe de la technologie.
Claude: En fait, le CHUM, c'est l'hôpital des hôpitaux. Quand ta maladie n'est plus traitable dans les hôpitaux réguliers, tu vas consulter les grands spécialistes qui travaillent au CHUM.
On voit que cette cause vous tient à cœur!
Claude: Si quelqu’un fait une crise cardiaque devant moi, à part lui faire une dernière blague, je suis totalement inutile. Alors, si je peux être le visage et la voix des médecins, c’est une bien humble contribution, comparativement à ceux qui sauvent des vies.
Virginie: À peu près 500 000 Québécois visitent le CHUM chaque année. Ça signifie qu’une personne dans votre entourage a été traitée ou sera traitée à cet endroit. On est bien chanceux d’avoir au Québec ce centre hospitalier universitaire d’envergure internationale, qui conjugue soins spécialisés, recherche et formation pour les médecins.
Claude: À force de discuter avec des médecins, tu t’attaches, tu crées des liens, tu sais à quel point les sous amassés ont un impact direct sur leur travail et, ultimement, sur la santé de leurs patients.
Depuis 2023, vous êtes co-porte-parole de la campagne Agir plus vite que la maladie. Est-ce votre première implication en tant que couple?
Claude: Officiellement, oui, mais Virginie a animé des galas au profit de la Fondation du CHUM. Elle est aussi impliquée que moi, alors j’étais bien heureux que nous soyons tous les deux porte-parole d’Agir plus vite que la maladie.
Virginie: L’objectif de cette campagne, qui se poursuit jusqu'en 2028, est d’amasser 200 000 dollars pour accélérer la recherche et le développement technologique au CHUM. Cet argent-là servira à faire avancer des projets prometteurs, acheter de l'équipement et recruter de nouveaux talents qui vont apporter leur expertise de pointe.
Claude: Vous avez devant vous un parfait exemple de notre duo de co-porte-parole: moi, je parle, et Virginie arrive avec un dossier étoffé rempli d’informations et de statistiques. Il paraît qu’on a la même dynamique que celle d’Yvon et Judi à l’époque où ils étaient impliqués auprès de la Fondation du CHUM. Virginie est, en quelque sorte, ma Judi! (rires)

Autant sur le plan professionnel que personnel, vos forces se complètent...
Claude: Vous n’avez pas idée à quel point. Je réalise présentement un rêve d’enfant en faisant de la musique country avec le groupe La famille Denuy. On a vraiment un band de feu, composé de membres des Cowboys fringants et de musiciens d’Isabelle Boulay et de Paul Piché. Et tout ça, c’est grâce aux talents d’entremetteuse de Virginie, encore une fois!
Virginie: Claude a toujours aimé gratter la guitare et composer des chansons, juste pour le plaisir. Il m’a même confié que faire de la musique était son vieux rêve de jeunesse. Lors d’un souper entre amis, j’en ai glissé un mot au guitariste Jean-Sébastien Chouinard, qui joue depuis quelques années avec Les Cowboys fringants.
Claude: On a commencé à faire de la musique ensemble, puis d’autres tripeux sont embarqués dans l’aventure. Voilà comment est né le projet La famille Denuy. Ces derniers mois, nous avons effectué une tournée à travers le Québec avec notre cabaret musical humoristique. On joue, on rit, on a beaucoup de plaisir et le public embarque dans notre belle folie.
Virginie: Une des choses que j’apprécie le plus chez Claude, c’est sa capacité d’émerveillement. C’est beau de le voir aller, aussi passionné par ce projet.
Parmi vos passions communes, on retrouve le voyage. Votre dernier était à Hawaii, n’est-ce pas?
Virginie: Effectivement, oui. Comme Claude a été pas mal occupé avec son projet musical ces derniers mois, nos voyages sont plus espacés. Je suis tout de même allée à Paris avec Léo, un beau voyage mère-fils. Tandis qu’on était en train de visiter le Musée du Louvre, Claude était en show à Jonquière. (rires)
Claude: Outre les voyages, on aime toujours autant le tennis. On joue en simple, en double, en couple ou avec des amis, à l’intérieur, à l’extérieur, en ville, au chalet et même en vacances. Virginie est une redoutable joueuse, tandis que moi, je me suis un peu calmé avec les années.
Virginie: Pas mal tout le monde joue au tennis dans la famille, c’est l’activité qui nous rassemble. Je suis aussi adepte de pickleball. Claude vient de temps en temps, mais c’est vraiment plus moi qui ai davantage accroché sur ce sport.
Quels sont vos plans pour le temps des fêtes?
Virginie: Ce sera assez tranquille cette année. Tout ce qu’on souhaite, c’est passer du temps en famille. Claude adore voir ses trois filles en même temps, ce qui est assez rare puisqu’elles ont toutes les trois des vies pas mal remplies.
Claude: Ma grande fille, Juliette, est âgée de 41 ans. Massothérapeute de profession, elle est maman de deux adolescentes. Mes deux autres filles, respectivement âgées de 25 et 24 ans, n’habitent plus à la maison. Lily complète une maîtrise en diététique à McGill et Kim travaille à l'agence Goodwin.
Virginie: Mon fils, Léo, complète notre belle famille reconstituée. Il est âgé de 15 ans, mais on le taquine souvent en lui disant qu’il s’en va sur ses 50 ans! (rires) Mon gars est mature, hyper relaxe, c’est une vieille âme.
Claude: La vie n’est pas compliquée avec Virginie, c'est un véritable rayon de soleil au quotidien. Si je suis le leader de notre famille, elle organise toute notre vie autour et veille à ce que tout le monde soit heureux.
Pour en savoir plus sur la campagne Agir plus vite que la maladie: agirplusvite.ca.