Coup de foudre, fiançailles et bientôt bébé: le parcours inspirant de Sabrina et Mélanie de «L'amour est dans le pré »

Nathalie Slight

2026-01-23T11:00:00Z

Entre l'agricultrice Sabrina Boivin et sa prétendante Mélanie Riopel, le coup de foudre fut immédiat dès que leurs regards se sont croisés lors de la 12e saison de L’amour est dans le pré. Après avoir fait vibrer tout le Québec avec leur premier baiser, leur premier «je t’aime» et leurs fiançailles sur un voilier au Mexique, elles s’apprêtent à accueillir leur premier enfant, le 40e bébé de l’histoire de l’émission!

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En 2023, vous êtes tombées en amour sous nos yeux. Est-ce qu’on peut dire qu’il s’agit d’un coup de foudre?

Sabrina: Dès que j’ai aperçu Mélanie lors du speed dating, j’avais des papillons dans le ventre, j’étais incapable de tenir une conversation normalement, je sentais le courant passer entre nous.

Mélanie: Ce fut aussi un coup de foudre de mon côté, mais j’ignorais si c'était réciproque. Il faut dire qu’en tant que prétendante, on jase entre nous après le speed dating. L'une avait parlé de déménagement avec Sabrina, une autre de bébé. Moi, rien de tout ça. J’étais certaine que notre première rencontre avait été un flop. (rires)

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S.: Pourtant, quand on regarde l’émission, c’est assez clair qu’on avait toutes les deux des étincelles dans les yeux! Même si c’est un peu malaisant de se regarder, on se trouve chanceuses d’avoir en vidéo notre premier baiser, notre premier «je t’aime», etc.

Le moment le plus émouvant de la 12e saison de L’amour est dans le pré est sans aucun doute vos fiançailles sur un voilier au Mexique. Vous avez offert des frissons au Québec tout entier!

S.: Le sujet du mariage s’était glissé à quelques reprises dans nos conversations. Pourtant, ce n’était pas quelque chose d’important pour moi avant. Mais avec Mel, c’était une évidence, parce que j’étais persuadée d’avoir trouvé la femme de ma vie. Alors j’ai glissé dans mes bagages la bague que je désirais lui offrir.

M.: Sabrina n’est pas si bonne que ça pour garder des secrets. Elle avait insinué que le voyage au Mexique serait un bon moment pour nos fiançailles. J’ai donc apporté une bague moi aussi.

S.: Quand j’ai offert la bague à Mélanie sur le voilier, je ne m’attendais pas à ce qu’elle m’en donne une en retour. Je me suis fait un peu prendre à mon propre jeu! (rires)

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M.: Peut-être que les gens ont trouvé notre parcours un peu rapide dans l’émission, mais quand tu rencontres la bonne, tu le sais au plus profond de toi. Le temps a peu d’importance.

Après le tournage de L’amour est dans le pré, vous avez dû garder votre relation secrète durant quelques mois, le temps de la diffusion. Comment avez-vous vécu cette période?

S.: On a dû garder le secret pendant sept mois. Ça nous a paru une éternité, mais en même temps, ça nous a permis de nous apprivoiser à l’extérieur de l'œil des caméras. Encore aujourd’hui, deux ans plus tard, on n'a pas l'habitude d'aller au cinéma ou au restaurant le soir.

M.: J’ignore si c’est à cause de ces sept mois-là, mais on est bien toutes les deux à la maison. Pas besoin de se faire une date à l’extérieur: un spaghetti, une bonne série et du popcorn, ça fait notre bonheur!

Vous êtes bien à deux... mais bientôt, vous serez trois! Lors de la finale de L’amour est dans le pré, il y a deux ans, vous aviez dit: mariage en premier et bébés ensuite. Finalement, l’ordre s’est inversé!

S.: Avoir un enfant, lorsqu’on est deux femmes, ça exige un peu plus d’organisation que pour un couple hétéro. On a donc commencé à se renseigner auprès d’une clinique spécialisée, pour connaître les prix, trouver un donneur, etc.

M.: Dès le départ, on s’est dit que Sabrina allait porter notre premier bébé, parce que son envie d'être enceinte était beaucoup plus forte que la mienne. Moi aussi, j’ai le désir de vivre une grossesse, mais c’était moins pressant. (rires)

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S.: En un an, on a vécu des montagnes russes d’émotions. On a commencé par quatre inséminations naturelles, qui n’ont pas fonctionné, pour ensuite opter pour la technique in vitro, qui fut un succès dès la première implantation.

M.: Cette technique nous a permis de prendre mes ovules. Donc, ma blonde porte un petit bout de moi dans son ventre!

Comment avez-vous appris que cette fois était la bonne?

M.: On devait retourner à la clinique deux semaines après l’implantation de l’embryon pour une prise de sang. Mais c’était bien trop long, on a fait quelques tests de grossesse avant!

S.: Chaque jour, la petite ligne rose devenait un peu plus foncée. On se doutait donc que ça avait fonctionné, mais on attendait la confirmation officielle de la prise de sang pour se réjouir.

M.: Je m’en souviens comme si c'était hier: Sabrina était en train de tondre la pelouse, je suis allée la rejoindre et nous avons reçu l’appel tant attendu à ce moment-là.

S.: Tu parles d’une coïncidence! Ils auraient pu nous appeler à n'importe quel moment de la journée, mais ils nous ont appris qu’on allait être mamans alors qu’on était toutes les deux assises ensemble sur le tracteur.

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De quelle manière l’avez-vous annoncé à votre famille?

S.: Nos deux familles étaient au courant de notre démarche, parce qu’il fallait que je prenne congé de la ferme pour aller à la clinique de fertilité. Impossible de leur cacher la nouvelle pendant les premières semaines, on en parlait tout le temps!

M.: Pour ce qui est d’annoncer le sexe du bébé, on a profité de notre déménagement, alors que nos deux familles étaient réunies, pour organiser un «gender reveal». À l’intérieur, les petits gâteaux étaient roses.

S.: Notre fille portera le prénom Éléonore et son arrivée est prévue pour le mois de mars. Pour ce qui est de notre deuxième enfant, on désire l’avoir quand même assez rapproché. Un des avantages à être deux mamans, c’est qu’on n’a pas à attendre que je sois remise de la grossesse et de l’accouchement, puisque ce sera au tour de Mélanie d’être enceinte de notre prochain bébé.

Et le mariage dans tout ça?

S.: C’est toujours dans les plans, mais on va attendre que notre famille soit complète avant de se marier.

M.: De toute façon, se dire «oui, je le veux» devant nos enfants, je trouve ça encore plus beau, encore plus touchant!

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