Découvrez les pires États américains pour les droits des femmes

Photo AFP

Agence QMI

2024-07-25T21:36:18Z

Les 50 États ont été évalués pour déterminer les pires endroits aux États-Unis pour les femmes en matière d’égalité des sexes dans une récente étude de PLOS ONE.

L’Arkansas, la Louisiane et l’Oklahoma sont les pires États des États-Unis pour les femmes, selon l’étude publiée le 17 juillet dernier.

Pour ce qui est de l’égalité des genres, le Texas, le Mississippi, la Géorgie, l’Indiana, la Caroline du Sud et le Wyoming sont les États où l’égalité est la plus faible aux États-Unis.

D’après l’étude, le Massachusetts, la Californie et le Maine sont les meilleurs endroits où vivre pour les femmes. Le Connecticut, le Minnesota, le New Hampshire, le Nevada et le Colorado ont tous obtenu des résultats élevés en matière d’égalité entre les sexes.

De son côté, l’État de New York s’est classé en 15e position.

Des psychologues de l’Université de Padoue, en Italie, et de l’Université de New York Abu Dhabi, aux Émirats arabes unis, ont créé leur liste en suivant les mesures utilisées par les Nations Unies pour créer leur indice d’inégalité entre les genres.

Différents facteurs ont été pris en compte, tels que les statistiques sur les grossesses chez les adolescentes (souvent utilisées par les spécialistes des sciences sociales comme indicateur d’un accès à une éducation de qualité et de protections plus adéquates contre les abus sexuels), les décès pendant la grossesse, le pourcentage de femmes exerçant des fonctions politiques, les sondages locaux sur la sécurité et la santé financière, ainsi que le bien-être.

Des conséquences pour les hommes

L’étude a aussi constaté que les États où l’égalité des femmes est moindre ont également un bien-être financier plus faible chez les hommes.

«Le manque d’opportunités d’emploi pour les femmes impose un fardeau aux salariés masculins, qui sont confrontés au stress supplémentaire de subvenir aux besoins d’une famille sans bénéficier des revenus du conjoint», ont indiqué les chercheurs.

Ils ont également souligné que les femmes deviennent plus vulnérables à la violence domestique ou aux abus, lorsqu’elles ne sont pas financièrement indépendantes.

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