Découvrez quel défi s'est lancé Roger Léger cet été
Vous avez jusqu'à la fin août pour donner à la Société canadienne du cancer et le défi nage-don.
Alicia Bélanger-Bolduc
Vous connaissez Roger Léger pour sa carrière d’acteur, mais cet été il s’est lancé un nouveau défi: nager pour une bonne cause. On prend de ses nouvelles pour voir comment l’expérience progresse.
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Entre deux tournages, Roger Léger a choisi de se ressourcer dans son chalet des Laurentides. En tombant par hasard sur l’annonce de la Société canadienne du cancer, il a tout de suite senti que cette initiative était pour lui. Une campagne de financement en ligne qui incite les participants à parcourir 10 km de nage en août, à leur propre rythme. «Ça s’appelle le nage-don, j’ai vu passer l’annonce sur Facebook et comme je suis passionné par l’eau et la natation depuis 20 ans, je savais que c’était pour moi. C’est ce type d’activité que je préfère plutôt que d’organiser une collecte avec plusieurs événements. Je suis un sportif solitaire et j’ai pu avancer à ma façon.» Dans son lac, Roger puisait aussi sa force en pensant à une personne chère. «J’ai perdu un ami cet hiver du cancer. Il est décédé au bout d’un an, bien entouré, serein, mais malgré tout, on a perdu une belle personne à cause de cette fichue maladie. Ça m’a donné une motivation supplémentaire de bouger pendant mon été. J’y étais presque chaque jour et je parcourais en moyenne 2 kilomètres quotidiennement.» Modeste, Roger s’était fixé un objectif qu’il a dépassé largement, et ce, bien avant la fin du mois et de la campagne. «Pour le moment, j’en suis à 31 km de nage. J’avais fixé un montant de 350 dollars parce que je ne suis pas du genre à solliciter les gens, mais jusqu’à maintenant, j’ai amassé 1350 dollars! Je ne m’attendais pas à une telle générosité! Je serais très partant pour recommencer l’année prochaine. C’était ma première expérience du genre et j’ai adoré.» Pour lui, l’activité physique a toujours occupé une grande place. «J’ai appris à nager très jeune, j’ai sauté à l’eau quand personne ne me regardait! (rires)Ensuite, j’ai été sauveteur et professeur de natation, j’ai aussi joué au hockey et au baseball. Aujourd’hui, j’ai ralenti un peu, j’aime l’effort individuel: je cours aussi et je fais de la randonnée, mais uniquement pour le plaisir, je ne compte pas mes résultats.»

Sa famille
Roger en a aussi profité pour nous donner des nouvelles de sa fille Marion, virtuose celliste qui habite désormais à Londres pour sa carrière. «Elle a terminé ses études et travaille maintenant avec plusieurs contrats auprès d’orchestres, entre autres. Elle gagne bien sa vie. C’est sûr qu’elle me manque, mais on se parle trois à quatre fois par semaine au téléphone et je suis très heureux pour elle. Elle est venue me voir en juillet. Londres est une ville magnifique, j’ai beaucoup aimé la découvrir et je comprends qu’elle veuille y bâtir sa vie. Elle a des amis, un copain, elle est bien installée.»
Ses projets
S’il s’était promis de ralentir cet été et de refuser les propositions, le destin en a décidé autrement. «J’ai eu quelques jours de tournage sur Les Armes pendant les plus grosses chaleurs. Habillés avec notre équipement, c’était l’enfer! Sinon, je me la suis pas mal coulée douce au chalet, ce que je m’étais juré de faire cette année. Je serai aussi de la deuxième saison de Passez au salon qui sera encore plus drôle et déjantée. On tournera cet automne. Je travaille également sur Fondre, une pièce qui sera présentée au Théâtre d’Aujourd’hui en collaboration avec une troupe de l’Abitibi où nous irons aussi la jouer. Ça aborde les effets dévastateurs de la fonderie Horne. J’aurai un début d’automne bien rempli.»