Des précisions attendues depuis longtemps en Estrie
Anick Berger
Après l’annonce du ministre Jean-François Roberge mardi sur les modalités de la rentrée, le milieu scolaire de l’Estrie n’a pas tardé à réagir.
• À lire aussi: Les élèves devront porter le masque en classe dans neuf régions
• À lire aussi: «Le plan de la rentrée n'est pas tout à fait bien ficelé», selon la Dre Caroline Quach
Les enseignants ne trouvent pas que le port du masque est idéal, mais ils se résignent. «Si la Santé publique pense qu’il faut porter le masque, on va le faire, mais ça ne sera pas de gaité de cœur. Pour la communication, ce n’est pas l’idéal. Les enseignants veulent voir le visage de leurs élèves et vice-versa», a mentionné le président du Syndicat d’enseignement de l’Estrie, Richard Bergevin.
Retrait de bulles-classe, activités parascolaires possibles à nouveau: la rentrée se fera un peu plus normalement. «Ils sont contents de revenir en société, pour leur identité», a lancé la présidente de l’Association des directions d’établissements en Estrie, Linda Pagé.
La Santé publique souhaite aider les écoles secondaires dans la vaccination. C’était une demande articulée par les écoles de l’Estrie. Toutefois, l’organisation sera probablement complexe, et de plus amples précisions seront nécessaires.
Les nouvelles mesures sont tout de même bien accueillies par les parents, les enfants et le personnel des milieux scolaires. À quelques jours de la rentrée, les établissements scolaires attendent tout de même encore quelques spécifications, entre autres en ce qui concerne les tests de dépistage rapides.