Détresse psychologique chez les étudiants universitaires

Agence QMI

2021-02-14T21:15:14Z

L’Union étudiante du Québec (UEQ) se dit troublée par le grand nombre d’étudiants en détresse psychologique durant la pandémie de COVID-19.

Selon un sondage réalisé par l’UEQ et la Fédération des associations étudiantes universitaires québécoises en éducation permanente, 3% des répondants ont affirmé avoir fait une tentative de suicide au cours des 12 derniers mois.

Selon Jade Marcil, présidente de l’UEQ, il s’agit d’un chiffre très préoccupant. «Il faut déployer plusieurs ressources en intervention et en prévention dans les milieux universitaires», a-t-elle affirmé.

De plus, 81% des répondants au sondage ont montré des signes de détresse psychologiques au cours de la session d’automne 2020. Il s’agit d’un chiffre qui a augmenté depuis la pandémie. Un sondage similaire réalisé en 2018 par l’UEQ avait affirmé que 58% des répondants avaient montré des signes de détresse psychologique.

La pandémie a des effets sur le stress et sur la performance des étudiants, a expliqué la présidente. «On s’attend à ce que les étudiants performent de la même manière qu’avant la pandémie, et c’est extrêmement problématique», explique Jade Marcil.

Les étudiants universitaires demandent des ressources psychologiques adéquates pour les aider à passer au travers de leurs études.

La charge accrue de travail depuis la pandémie est d’ailleurs un des facteurs de stress qui est le plus nommé chez les étudiants.

Jade Marcil explique d’ailleurs qu’il faut faire preuve de flexibilité et examiner la charge de travail avec laquelle les étudiants doivent composer lors de l’enseignement à distance et travailler sur le long terme.

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