Élizabeth Rancourt s'implique dans cette cause pour le temps des fêtes
La cheffe d’antenne de TVA Sports parle de son implication
Patrick Delisle-Crevier
La cheffe d’antenne de TVA Sports qui suit et commente les activités des Canadiens de Montréal n’a pas hésité un seul instant avant de répondre à l’affirmative à l’offre de devenir porte-parole pour La guignolée des médias. C’est aussi important pour elle d’inculquer à ses fils de bonnes valeurs dans l’entraide envers son prochain.
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Élizabeth, qu’est-ce qui t’a amenée à dire oui à cette offre de devenir porte-parole de cette 25e édition de La guignolée des médias?
Pour moi, c’est une noble cause et ç'a été un oui immédiat, tout simplement parce que c’est une cause que je connais et que je défends depuis 25 ans. J’y ai participé en tant que journaliste à une certaine époque afin de couvrir et de donner de la visibilité à l’événement. Je suis fière de m’impliquer davantage, car La guignolée des médias permet d’aider plusieurs personnes et c’est important de s’impliquer et de donner.
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Pourquoi as-tu été très émue tout à l’heure quand une dame qui a reçu de l’aide alimentaire a témoigné de son histoire et de celle de ses deux enfants?
Moi, je deviens vite émotive quand ça concerne les enfants. Ça me touche beaucoup et Julie, la dame qui a parlé, a une histoire fort touchante. Elle nous montre que n’importe qui peut avoir besoin d’aide un jour et que personne n’est à l’abri d’un mauvais coup de la vie. Elle a su se relever et demander de l’aide et cette femme a toute mon admiration et mon respect. Son message est important, il faut oser demander de l’aide quand on en a besoin. Elle l'a fait pour nourrir ses enfants.
Est-ce important pour toi d'inculquer certaines valeurs à tes deux fils?
Oui, par rapport à l’alimentation, par exemple. Ça fait 12 ans que nous faisons un jardin et mon chum a toujours eu un potager. Dans sa famille, ils font des potagers de père en fils. Nous avons donc un énorme potager afin de montrer aux enfants l’importance de l’agriculture et des moments passés en famille autour de la table, l'importance de cuisiner, d’apprécier la chance qu'on a d'avoir de bons repas. Et je veux que mes enfants apprennent à ne lever le nez sur rien, qu’ils apprécient ce qu’ils ont et la chance qu’ils ont de l’avoir. Je veux aussi qu’ils soient conscients face à la pauvreté autour d’eux et qu’ils aident leur prochain.

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Quel genre d’automne as-tu passé?
Un bel automne occupé, avec du bon hockey et, comme tous les mois de septembre et d'octobre, du temps consacré à fermer le potager, à cueillir nos légumes et à congeler tout ça pour l’hiver. Ce fut aussi le début de la saison du hockey. Ça a passé vite, nous voilà déjà presque rendus au temps des fêtes.
Tu es une fanatique du temps des fêtes?
Oui, j’aime beaucoup ça! Pour moi, ce sont des moments en famille et c’est aussi un moment pour redonner aux autres et faire preuve d'appréciation. Je suis aussi celle qui fait son sapin en novembre, pour mettre de la lumière dans la grisaille de l’automne. Cette période des fêtes qui arrive est le moment idéal pour penser à son prochain et pour donner, même si c’est important de le faire à l’année, car les besoins sont constants.
Pour faire un don en argent, en denrées et pour plus d’informations sur cette 25e édition de La guignolée des médias, qui se tient du 21 novembre au 31 décembre, il suffit de visiter le guignolee.ca.