Les pancartes électorales conservatrices mettent l’accent sur «la tradition et l’avenir»


Marc-André Leclerc
Les candidats conservateurs au Québec afficheront des pancartes électorales avec la fleur de lys, un rappel de l’histoire et de la tradition selon les bleus.
Dans les rangs conservateurs, un organisateur m’a expliqué: «Le Québec est bien représenté par l’intégration de la fleur de lys, qui représente l’histoire, la tradition et l’héritage de la province. C’est la trame de fond de la campagne du chef conservateur au Québec. On bâtit sur le passé, pour avancer. On a un design centré, qui évoque la clarté et la confiance.»

Le slogan de la campagne (Agir pour le Québec), la photo du candidat, le nom du candidat et le nom de la circonscription occupent une place très importante sur la pancarte. Les candidats auront également l’option d’imprimer des affiches avec la photo de leur chef.

Samedi à Lévis
Le suspense entourant la candidature de Dominique Vien prendra fin samedi, lorsque le chef du Parti conservateur du Canada, Erin O’Toole, annoncera la candidature de l’ex-ministre provinciale dans la circonscription de Bellechasse–Les Etchemins–Lévis.
Également courtisée pour la mairie de Lévis, Mme Vien apporte ainsi un vent de fraîcheur à l’équipe conservatrice québécoise. Avec les élus déjà en place et les candidatures de Vincent Duhamel (Brome-Missisquoi), d’Yves Lévesque (Trois-Rivières) et maintenant celle de Dominique Vien, le chef conservateur peut se vanter d’avoir une équipe très talentueuse au Québec.
Le recrutement d’une candidate-vedette comme Mme Vien ne se fait pas en criant «ciseau». Le lieutenant politique pour le Québec d’Erin O’Toole et député de Chicoutimi–Le Fjord, Richard Martel, a effectué un travail colossal dans le recrutement de celle qui va tenter de succéder à Steven Blaney.
Le début des hostilités
C’est dimanche que le premier ministre Trudeau va se rendre chez la gouverneure générale pour lui demander de dissoudre le Parlement.
Justin Trudeau sait qu’il joue gros – il doit remporter une majorité.
Revenir à la case départ avec une répartition des sièges identique à celle que l’on connaît actuellement sonnerait sans doute la fin pour le chef libéral.
Une campagne nous réserve toujours des surprises, celle-ci ne fera pas exception à la règle.