[EN DIRECT 22 JANVIER 2021] Tous les développements de la pandémie de COVID-19

AFP, Agence QMI, JournaldeMontreal.com, TVA Nouvelles
Vous retrouvez ici toutes les nouvelles liées à cette crise qui frappe la population, les gouvernements et l'économie depuis plusieurs mois.
PLANÉTAIRE
- Cas: 98 129 394
- Décès: 2 105 056
CANADA
- Cas: 737 407, dont 250 491 au Québec
- Décès: 18 828, dont 9361 au Québec
Toutes les nouvelles du vendredi 22 janvier 2021
22h09 | Un an après le grand confinement de Wuhan, la pandémie plus forte que jamais

20h42 | Le nombre de nouvelles infections à la COVID-19 a chuté au cours de la dernière semaine dans l'Est-du-Québec, si bien que certains espèrent revenir au palier orange après le 8 février.

19h15 | Trop tôt pour dire l’origine de la COVID-19, affirme l'OMS

17h28 | Les cas de réaction allergique sévère au vaccin contre la COVID-19 de Moderna sont «rares», et n’ont concerné que 10 personnes sur plus de 4 millions de premières doses administrées aux États-Unis.


17h20 | L’État de New York aura épuisé vendredi ses stocks de vaccins contre la COVID-19, a alerté son gouverneur Andrew Cuomo, exhortant le gouvernement Biden à accélérer les livraisons.
16h02 | Biden estime que la COVID-19 fera plus de 600 000 morts aux États-Unis

15h16 | L’Ontario a presque rattrapé le Québec pour le nombre de cas cumulés de COVID-19, vendredi, alors que les deux provinces ont franchi la barre des 250 000 contaminations.
14h55 | La Nouvelle-Zélande est l’un des pays qui a agi avec le plus de rigueur pour endiguer la pandémie et le résultat parle de lui-même: on ne compte aucun nouveau cas de transmission communautaire à l’heure actuelle.
14h42 | Accord Pfizer-BioNTech et OMS : 40 millions de doses aux pays défavorisés

14h29 | Paris demande à Pfizer «d’honorer ses engagements» de livraisons
Le secrétaire d’État français aux Affaires européennes Clément Beaune a demandé vendredi au laboratoire américain Pfizer «d’honorer ses engagements» de livraisons quel que ce soit le nombre de doses disponibles par flacon.
«Les livraisons se font en flacons. Le sujet du nombre de doses par flacon ne change rien pour l’industriel. Il doit honorer ses engagements», a-t-il déclaré sur la chaîne d’information en continu BFM TV, alors que l’industriel a annoncé jeudi vouloir adapter ses livraisons pour tenir compte du nombre plus élevé de doses disponibles par flacon.
13h56 | Livraisons de vaccin AstraZeneca/Oxford moindres que prévues en Europe.

Les livraisons du vaccin AstraZeneca/Oxford en Europe, sous réserve de son approbation, seront moins importantes que prévu, en raison d’une « baisse de rendement » sur un site de fabrication, a indiqué vendredi le groupe britannique à l’AFP.
L’Agence européenne des médicaments (EMA) a annoncé le 12 janvier avoir reçu une demande d’autorisation pour le vaccin AstraZeneca/Oxford contre le nouveau coronavirus. L’agence avait alors indiqué qu’elle pourrait rendre sa décision le 29 janvier.
« Bien qu’il n’y ait pas de délai prévu pour le début des expéditions de notre vaccin, si nous recevons l’approbation en Europe, les volumes initiaux seront inférieurs aux prévisions initiales en raison d’une baisse de rendement sur un site de fabrication de notre chaîne d’approvisionnement européenne », a indiqué à l’AFP une porte-parole d’AstraZeneca.
La Commission européenne avait initialement réservé jusqu’à 400 millions de doses de ce vaccin.
« Nous fournirons des dizaines de millions de doses en février et mars à l’Union européenne, et nous continuons d’augmenter les volumes de production. », a ajouté la porte-parole, sans préciser les quantités exactes.
AstraZeneca a « confirmé aujourd’hui lors de la réunion du comité directeur avec les États membres qu’il y aurait un changement dans son calendrier de livraison », a pour sa part indiqué à l’AFP Stefan De Keersmaecker, porte-parole de la Commission européenne chargé de la santé. « Nous nous efforçons d’en savoir plus », a-t-il ajouté.

13h39 | Nouvelles restrictions sanitaires à Madrid.

La région de Madrid, l’une des plus touchées d’Espagne par la pandémie, a annoncé vendredi de nouvelles restrictions sanitaires face à l’accélération des contaminations et décidé notamment d’avancer l’heure du couvre-feu et l’horaire de fermeture des bars et des restaurants.
Au vu de la « tendance à la hausse » des infections, « le nouveau scénario oblige à changer les règles du jeu », a déclaré le responsable Santé de la région, Enrique Ruiz Escudero lors d’une conférence de presse, en mettant la hausse des contaminations sur le compte du nouveau variant britannique.
L’incidence a atteint le niveau extrêmement élevé de 875 cas pour 100 000 habitants sur les deux dernières semaines, a-t-il poursuivi, en soulignant la forte présence du variant britannique, « autour de 9 % » des nouveaux cas recensés dans la région.
Un taux qui « double son incidence chaque semaine » et qui, ajouté aux réunions des fêtes de fin d’année, explique selon lui l’explosion des cas.
Afin de tenter de freiner les contagions, la région, qui était jusqu’ici l’une des moins restrictives du pays, a décidé d’avancer d’une heure à 22 h le début du couvre-feu, le maximum autorisé actuellement dans le pays.
A compter de lundi, et pendant au moins deux semaines, les établissements commerciaux, bars et restaurants devront fermer pour leur part à 21 h.
Les tables des bars et restaurants ne pourront en outre pas accueillir plus de 4 personnes.
13h15 | Accord Pfizer-BioNTech et OMS pour apporter 40 millions de doses de vaccins au système Covax.
L’Organisation mondiale de la santé et Pfizer-BioNTech ont annoncé vendredi un accord qui doit permettre de fournir 40 millions de doses du vaccin anti-Covid-19 du géant pharmaceutique aux pays défavorisés, à travers le système Covax.
Les doses du vaccin (efficace à 95 %) seront fournies « à prix coûtant » et devraient être livrées courant premier trimestre, a indiqué le patron de Pfizer, Albert Bourla, au cours d’un point de presse avec l’OMS.
Le système Covax, mis en place pour tenter de permettre une distribution équitable des vaccins anti-Covid, a aussi exercé une option avec le fabricant indien de vaccins Serum Institute of India (SII) pour 100 millions de doses du vaccin développé AstraZeneca/Oxford. La majorité de ces doses doit être livrée au courant du premier trimestre. Mais auparavant l’OMS doit donner son homologation d’urgence à ce vaccin, aux alentours de la mi-février.
Pour l’heure, seul le vaccin de Pfizer-BioNTech a obtenu cette homologation d’urgence.
Pour autant bien que l’arrivée de vaccins efficaces contre la COVID-19 qui a déjà fait plus de 2 millions de morts depuis son signalement en décembre 2019, en Chine, « soit une lumière au bout du tunnel », « ce ne sont pas les vaccins tout seuls qui vont nous aider à mettre fin à cette pandémie, c’est la vaccination », a souligné le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

7h16 | Zinédine Zidane déclaré positif à la COVID-19.

L’entraîneur français du Real Madrid Zinédine Zidane est positif à la COVID-19, a annoncé le club madrilène vendredi.
« Le Real Madrid annonce que notre entraîneur Zinédine Zidane a été déclaré positif à la COVID-19 », a déclaré le club dans un bref communiqué, sans donner plus de précisions.
7h05 | Hong Kong: des milliers d’habitants confinés dans un quartier touché par le virus.

Des milliers d’habitants d’un des quartiers les plus pauvres et densément peuplés de Hong Kong seront contraints dans la nuit de vendredi à samedi de rester chez eux dans le cadre du premier confinement ordonné par les autorités depuis le début de la pandémie de coronavirus.
Cette mesure interdit à toute personne vivant dans des immeubles situées dans une zone géographique délimitée, où un nombre croissant de cas a été enregistré ces derniers jours, de quitter son domicile à moins de présenter un test négatif, selon des médias.
Cette mise en quarantaine, qui concerne quelque 150 immeubles et jusqu’à 9000 personnes, doit entrer en vigueur à minuit dans la nuit de vendredi à samedi et quelque 1700 policiers seront déployés pour veiller à son respect, selon le quotidien South China Morning Post.
Elle ne devrait être levée que lorsque l’ensemble de la population aura été testé.
Les autorités sanitaires ont refusé de commenter cette information lors d’un point presse organisé vendredi, mais de nombreux médias en ont fait état toute la journée, citant des responsables gouvernementaux.
Hong Kong a été l’un des premiers endroits de la planète à être touché par le coronavirus après son apparition dans la Chine continentale voisine.
7h00 | Le prix de tests rapides divisé par deux pour les pays défavorisés.
Les pays les plus défavorisés vont pouvoir avoir plus facilement accès à des tests antigéniques rapides, un outil de base pour tenter d’endiguer la pandémie de COVID-19 à la moitié du prix actuel, a annoncé Unitaid vendredi.
L’accord entre Unitaid et la Fondation pour des diagnostics innovants « va permettre d’augmenter la capacité des entreprises qui fabriquent ces tests rapides de détection d’antigènes et répondre à environ la moitié des besoins estimés pour les pays à faible et moyen revenu et il permet de baisser le prix de moitié, de 5 à 2,5 dollars pièce », a indiqué Hervé Verhoosel, un porte-parole d’Unitaid, une organisation internationale hébergée par l’OMS, au cours d’un point de presse de l’ONU à Genève.
Selon le porte-parole, quelque 264 millions de tests pourront ainsi être produits dans les 12 mois suivant l’accord.
Les tests de détection des infections à la COVID-19 sont un outil crucial pour mieux soigner, mais aussi pour mieux combattre la pandémie en détectant le plus tôt possible les foyers d’infection et pouvoir ainsi les isoler pour éviter une propagation plus importante du virus.
C’est particulièrement vrai pour les pays à faible et moyen revenu où les personnels soignants sont souvent privés d’accès aux tests en raison des fragilités des systèmes de santé et de la dépendance à un approvisionnement à l’étranger, a encore souligné M. Verhoosel.
Là où les pays riches administrent 252 tests pour 100 000 habitants chaque jour, ce taux est 10 fois inférieur dans les pays défavorisés avec seulement 24 tests par jour pour 100 000 habitants. Une différence due en partie à l’absence de moyens d’exploiter des tests moléculaires (PCR) plus sophistiqués et à des populations qui vivent éparpillées.



