Fabien Cloutier est en deuil

Vanessa Hébert

2025-10-13T14:17:20Z

Fabien Cloutier est en deuil de son cousin, Olivier Jean, décédé la semaine dernière.

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Si le nom d'Olivier vous est familier, c'est fort possible, car ce dernier était photojournaliste pour La Presse.

Sur ses réseaux sociaux, Fabien a pris le temps d'honorer la mémoire de son cousin dans une publication très touchante.

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En quelques paragraphes, le comédien qu'on peut suivre dans Antigang indique qu'il avait toujours beaucoup de plaisir à croiser le regard familier de son cousin lorsqu'ils participaient tous deux à des soirées de première, à des lancements ou à des galas, chacun de leurs côtés respectifs du tapis rouge.

Lisez la publication de Fabien Cloutier:

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«Olivier Jean, photojournaliste à La Presse, était mon cousin. Il est décédé cette semaine. Comme ses parents, sa famille, ses amis et ses collègues, cette nouvelle m’a bouleversé et me bouleverse encore.

Enfant, c’était un cousin que je voyais quelques fois par année, car pas mal de kilomètres nous séparaient. Je me souviens avant tout qu’on riait beaucoup ensemble.

Nous ne nous étions pas vus depuis un bout quand, en 2001, au Sommet des Amériques, je vois des cheveux roux au bas d’une casquette d’un photographe en plein cœur de l’action. C’est Olivier. Une retrouvaille de quelques secondes qui nous confirmait que nos astres et idéaux de jeunes vingtenaires étaient encore pas mal alignés.

Il m’est arrivé plus d’une fois, lors d’un tapis rouge, après avoir gagné un prix dans un gala ou lors d’un lancement, de me rendre à la salle de presse où journalistes et photographes nous attendent pour nos premières impressions ou nous tirer le portrait. En y arrivant, je cherchais toujours de l’œil mon cousin Olivier. Sa présence dans ce brouhaha me rassurait. Chaque fois, on s’arrêtait pour parler de la famille et des enfants.

J’ose dire que ce n’étaient pas ses événements préférés pour faire son travail et moi non plus, d’ailleurs. Mais comme nous avions un humour un peu semblable, il nous arrivait parfois d’en profiter pour nous invectiver. Lui me traitant de prétentieux, moi lui balançant qu’il était incompétent et qu’il devrait laisser travailler les professionnels. Une fois qu’on avait réussi à créer le malaise, il s’ensuivait une chaleureuse accolade, car nous étions avant tout heureux de nous revoir et heureux d’avoir vu la déconfiture dans certains visages autour de nous. Il y avait quelque chose chez nous qui venait du même moule, il y a de ces liens qui se tissent dès l’enfance et qui tiennent très fort.

Son départ crée une plaie qui ne se refermera pas facilement.

Salut Olivier.»

Toute l'équipe souhaite transmettre ses plus sincères condoléances aux proches.

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