Dose de rappel: il faut «bouger le plus rapidement possible»
TVA Nouvelles
Afin d’augmenter l’immunité de la population face à la COVID-19, et en l’occurrence le variant Omicron qui se multiplie à vue d’œil, il faut «bouger le plus rapidement possible» pour administrer la dose de rappel, croit un virologue à la retraite.
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«Mais qu’ils priorisent les personnes à risque, les personnes âgées, les personnes qui sont vaccinées depuis assez longtemps. On sait que le vaccin est en perte d’efficacité, donc il faut prioriser ces gens-là le plus rapidement possible», pense Jacques Lapierre.
Pour lui, c’est «inévitable» que le variant Omicron deviendra dominant au Canada plus tôt que tard.
«Il y en a 85 cas au Canada aujourd’hui. Donc, c’est sûr que ce virus-là est en train de s’installer. [...] Si on regarde l’Angleterre comme exemple, Omicron est en train de prendre toute la place. Ça va très, très vite, car ce virus-là est extrêmement contagieux», indique M. Lapierre.
Malgré tout, le fait que les vaccins semblent encore être efficaces contre Omicron, même si une 3e dose est nécessaire, est une «très bonne nouvelle», selon le virologue à la retraite.
À l’aube du temps des Fêtes, Jacques Lapierre invite d'ailleurs les Québécois à faire preuve de prudence lors des rassemblements.
«À 20, des gens vaccinés ensemble, théoriquement parce qu’on est vacciné, on est quand même bien protégé. Donc, je pense que c’est encore possible, que c’est encore une bonne décision. [...] Il faut quand même faire attention. Je pense que ce n’est pas nécessaire de faire du karaoké ou plein de choses comme ça pendant notre party», dit-il.