Accusé d'avoir vendu un faux vaccin contre la COVID-19
TVA Nouvelles
Un homme de l'État de Washington a été arrêté après avoir vendu un vaccin qu’il avait créé dans son laboratoire personnel. Il prétendait que son vaccin pouvait combattre la COVID-19.
• À lire aussi: Tous les développements de la pandémie de COVID-19
• À lire aussi: Les États-Unis dépassent les 25 millions de cas de COVID-19
Johnny Stine, 55 ans, a été accusé de vendre des produits illégalement. Le prix pour une dose variait entre 400$ et 1000$, rapporte le New York Daily News.
«L’accusé injectait à des gens une substance inconnue, pas testée et potentiellement dangereuse, qu’il disait être un vaccin contre la COVID-19», a expliqué le procureur Brian T. Moran.
Il dit que Stine n’avait pas de conscience pour avoir profité des peurs de la population pour soutirer de l’argent à ses victimes.

Un enquêteur de l'administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments (FDA) a d’abord approché Stine en mars dernier, alors que la pandémie commençait à faire des ravages aux États-Unis.
L’accusé a alors dit à l’agent qu’il avait un vaccin pour combattre le cancer qu’il avait modifié pour combattre le nouveau coronavirus.
L’enquêteur a poursuivi son enquête au point où l’accusé a proposé de faire le voyage pour vacciner des membres de la famille de l’agent.
Même si le gouvernement a demandé à Stine de cesser de vendre son vaccin, mais celui-ci a continué.
Au moins une personne qui a été inoculée par Stine a été hospitalisée après avoir contracté la COVID-19.
S’il est reconnu coupable, il pourrait passer jusqu’à un an en prison.