«J'ai l'impression que c'est toujours la relâche dans ma vie»: Maripier Morin et Marilou Morin se confient à Ève-Marie Lortie

Ève-Marie Lortie
Salut Bonjour, chers lecteurs. Je suis chanceuse de vous attraper, peut-être avec votre café du matin, encore un peu relax avant le tourbillon de la journée.
J’avais envie d’écrire sur la semaine de relâche aujourd’hui. Êtes-vous plongé là-dedans ces jours-ci ? À mes amis qui ont des enfants plus jeunes, je leur demande s’ils survivent à la relâche, parce que c’est une période qui déstabilise la routine établie.
Ça peut être un méchant casse-tête, mais ça peut aussi faire tellement de bien. Mes relâches scolaires avec ma fille sont derrière moi depuis un petit bout de temps. Mais ça reste des souvenirs heureux.
Moins de pression qu’en décembre
Je me souviens que c’était le congé que je préférais, puisqu’il venait avec un certain abandon. Pas de grosse popotte à faire à l’avance ni de longue liste d’emplettes à finir avant une date précise. Si je compare le congé de la relâche à celui du congé des Fêtes, disons qu’il y avait moins de thèmes imposés au printemps.
C’est rare de sentir une pression de cuisiner tourtières, pâtés à la viande et desserts, tout en préparant les échanges de cadeaux d’un réveillon... en plein mois de mars !
C’est l’approche que j’ai toujours eue pendant la relâche scolaire : essayer d’être « relâchée ». Je reconnais que j’ai été très chanceuse. J’ai souvent pu prendre congé du travail pendant cette période, notamment grâce à mon horaire de fin de semaine.
« C’est toujours la relâche » pour Marilou

Cette semaine, à l’émission, j’ai reçu deux mères qui ont des horaires et des vies disons... assez chargés. Elles ont le même nom de famille, ont chacune deux enfants et elles ont toutes deux été tellement généreuses pendant leur entrevue.
La comédienne Marilou Morin participait à Salut Bonjour pour parler de ses fabuleux rôles dans les séries Indomptables et Indéfendable. Elle a accepté de rester quelques minutes de plus après la fin de l’émission pour me raconter comment se passe la relâche scolaire chez elle. Marilou est mère de deux enfants, un fils en 6e année et une petite fille en maternelle.
Survit-elle à la relâche scolaire ? « J’ai l’impression que c’est toujours la relâche dans ma vie, parce que je n’ai pas d’horaire fixe, répond-elle. Mon conjoint, qui est aussi comédien, et moi sommes toujours en survie pour trouver des gardiennes pour nous arranger. Maintenant, ce qui est bien, c’est que mon grand peut garder un petit bout de la journée si c’est nécessaire. » Marilou renchérit en reconnaissant qu’elle manque un peu d’organisation pour des événements comme la semaine de relâche ; elle venait à peine d’apprendre que c’était la semaine prochaine pour ses enfants ! On comprend donc qu’elle ne sent pas de pression d’organiser activités, voyages et journées thématiques avec les enfants pendant leur congé. Marilou explique son modèle familial avec tellement de légèreté que je l’envie. Malgré les horaires imprévisibles du théâtre et de la télévision, le manège des activités s’organise autour de ça. Elle a une entente avec son conjoint. Des bouts de relâche, ça en prend à tout moment dans l’année. Les journées surprises avec les enfants et les moments magiques ne sont pas dictés par le calendrier scolaire. « Nous, je ne pense pas qu’on va aller faire la file au Biodôme la semaine prochaine. Ces petits moments de relâche, on en prévoit tout au long de l’année ! »
L’occasion de souffler

L’autre mère avec qui j’ai échangé sur le congé du mois de mars, c’est Maripier Morin. J’ai pu échanger rapidement sur le sujet avec elle avant que les caméras s’allument. Les enfants de Maripier sont encore petits et ne sont pas encore dans le système scolaire. Mais l’animatrice, comédienne et porte-parole de causes importantes considère que ce congé de la relâche arrive au bon moment. C’est l’occasion de s’arrêter un peu, de souffler. Maripier prendra congé de la radio la semaine prochaine pour suivre le courant. Elle va mettre son rythme de vie au diapason de plusieurs Québécois qui vont ralentir pendant quelques jours avec les enfants. Elle se promet même une journée juste pour elle, pour aller chercher tous les bienfaits de ce que peut apporter une pause en plein mois de mars.
Une semaine spéciale
Pour l’équipe de Salut Bonjour, la semaine qui s’en vient en est une bien précieuse. La tradition a été établie il y a plusieurs années maintenant : nous partagerons le plateau avec de jeunes stagiaires d’un jour qui veulent en savoir plus sur les métiers de la communication. Nous recevrons aussi des jeunes passionnés avec des talents particuliers. Chaque fois, je prends le temps de regarder la réaction des jeunes qui entrent dans le studio pour une première fois. Parce que, on peut l’oublier, mais faire de la télévision, c’est magique. Les jeunes qui participent à Salut la relâche nous le font vivre chaque année.