COVID-19: l’Alberta explore l’option des tests salivaires
Agence QMI
L’Alberta explore l’option du prélèvement de salive comme nouveau moyen de dépistage de la COVID-19. Si les résultats sont convaincants, il sera possible de se tester soi-même, sans l’aide du personnel de la santé.
• À lire aussi: Tous les développements de la pandémie
Le test salivaire faciliterait ainsi le dépistage auprès des enfants, des aînés et des personnes trouvant inconfortable le prélèvement par voie nasale.
«La collecte des échantillons avec le prélèvement par voie nasale représente un véritable défi pour le personnel de la santé, particulièrement chez les enfants», a affirmé à Global News le Dr David Goldfarb, médecin microbiologiste au B.C. Children’s and Women’s Hospital.
Cette nouvelle méthode pourrait réduire le temps d’attente des prélèvements, mais pas nécessairement celui des résultats en laboratoire.
Pour l’instant, l’exactitude de ce test n’a pas encore été prouvée.
«Si vous testez quelqu’un aux premiers stades de l’infection, il se peut que le test salivaire le manque et que le résultat soit négatif», a précisé le Dr Jason Kindrachuk, professeur assistant à la Chaire de recherche du Canada sur les virus émergents à l’Université du Manitoba.
Au Québec, les tests salivaires sont pour l’instant utilisés en milieu hospitalier, mais ils ne sont pas encore disponibles à grande échelle.