[PHOTOS] Le chef conservateur de passage à Québec: le «gros bon sens» de Pierre Poilievre
Le chef du PCC a rendu visite à plusieurs centaines de militants convaincus


Jean-François Racine
De passage à Québec, le chef du Parti conservateur du Canada (PCC), Pierre Poilievre, a tenté d’expliquer sa définition du «gros bon sens» lundi soir à plusieurs centaines de militants convaincus.
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Devant une salle bondée et chauffée à bloc, Pierre Poilievre est monté sur scène à la façon d’une vedette rock pour un discours de 25 minutes. «C’est le gros bon sens qui a toujours fonctionné pour ce pays», a-t-il lancé d’emblée.

Le chef conservateur et député ontarien a plaidé pour l’abolition de la taxe carbone, le contrôle des dépenses, des baisses d’impôt, du logement abordable et surtout la fin de l’ère Trudeau.

Pierre Poilievre était d’abord attendu à Saguenay plus tôt au cours de la journée, mais son avion n’a pu décoller. «C’était un avion libéral évidemment!» a-t-il ajouté.
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Fibre nationaliste
Devant un gigantesque drapeau du Québec et sous la musique des Trois Accords, Gerry Boulet et Richard Séguin, rien n’avait été laissé au hasard dans la circonscription fédérale de Beauport–Limoilou.
Même le lieutenant du PCC pour le Québec, Pierre Paul-Hus, a commis un lapsus avant de présenter son chef pour le «Parti conservateur du Québec».

Les partisans avaient tous un souhait identique. «J’espère qu’il va être le prochain premier ministre du Canada. Ça prend quelqu’un qui regarde ce qui se passe et qui veut vraiment aider. Il va faire des choses extraordinaires pour le pays», a expliqué Léon Vallée.

«C’est le prochain premier ministre. Il va percer. Il suffit de le faire connaître», a aussi mentionné Marguerite Blouin.
La plupart des députés québécois du PCC étaient évidemment sur les lieux pour entendre le chef prendre la parole.

«Je pense que les gens l’apprécient de plus en plus», a affirmé Richard Lehoux, député de la Beauce, qui sera à nouveau candidat lors du prochain scrutin.
En 2025
Le coloré Jacques Gourde ne croit pas toutefois qu’il y aura des élections fédérales en 2024.
«J’aimerais bien. Ça serait le plus beau cadeau qu’on pourrait donner aux Canadiens, mais je pense qu’ils vont étirer la sauce jusqu’en octobre 2025.»

«Justin Trudeau a la réponse à cette question. Ça lui appartient. Il n’a pas beaucoup d’appétit actuellement», a terminé Pierre Paul-Hus, député de Charlesbourg–Haute-Saint-Charles.
Pierre Poilievre a conclu sa tournée provinciale par une séance photo avec des supporteurs de la région de Québec.

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