Le gardien des Blue Jackets de Columbus Matiss Kivlenieks meurt tragiquement à 24 ans
La cause du décès de Matiss Kivlenieks, des Blue Jackets, n’a pas été dévoilée officiellement

Agence QMI
Le gardien Matiss Kivlenieks a été la victime d’un accident tragique dans le cadre des festivités du 4 juillet aux États-Unis, perdant la vie à la suite d’une blessure à la tête, ont annoncé lundi les Blue Jackets de Columbus et la Fédération lettone de hockey.
Selon les informations de la police de Novi, au Michigan, obtenues par le site internet The Athletic, l’athlète de 24 ans s’est blessé en glissant et en tombant sur un plancher de béton après être sorti rapidement d’un jacuzzi en raison d’un feu d’artifice dysfonctionnel.
It’s with a very heavy heart that we share the news that goaltender Matiss Kivlenieks passed away last night at the age of 24.
— Columbus Blue Jackets (@BlueJacketsNHL) July 5, 2021
We are heartbroken. Please keep his family in your thoughts and prayers.
Rest in peace, Kivi.https://t.co/o2EDRgxQ5A pic.twitter.com/FCBr0ZaH25
Pour sa part, le réseau ESPN a rapporté que l’autopsie préliminaire du médecin légiste du Michigan montrait qu’il avait subi un traumatisme thoracique causé par l’explosion d’un feu d’artifice.
« Nous sommes ébranlés et attristés par la perte de Matiss Kivlenieks, et nous offrons nos plus sincères condoléances à sa mère, Astrida, sa famille et ses amis en cette période dévastatrice, a réagi le président des Jackets, John Davidson, dans un communiqué.
#CBJ statement on Kivlenieks’ passing pic.twitter.com/iig3UU7Iwk
— Alison (@AlisonL) July 5, 2021
« ‘‘Kivi’’ était un jeune homme extraordinaire qui accueillait chaque journée et chaque personne avec un sourire et l’impact qu’il a eu durant ses quatre années dans notre organisation ne sera pas oublié. »
Jamais repêché, Kivlenieks a pris part à deux parties cette saison avec les Blue Jackets et à six au cours de la campagne précédente.
Il a montré une fiche de 2-2-2, une moyenne de buts accordés de 3,09 et un taux d’efficacité de ,899 en huit matchs dans la LNH.
Le natif de Riga a également porté les couleurs des Monsters de Cleveland, dans la Ligue américaine.
Statement from Commissioner Gary Bettman on the passing of @BlueJacketsNHL goaltender Matiss Kivlenieks. https://t.co/wcNocrykH8 pic.twitter.com/xE3xSahQAR
— NHL Public Relations (@PR_NHL) July 5, 2021
Avec Bob Hartley
Plus récemment, il a participé au Championnat du monde de hockey sous les ordres de Bob Hartley. Il a joué lors de quatre rencontres, revendiquant une moyenne de 2,18 et un taux de ,922. Il a ainsi aidé les siens à terminer au sixième rang du groupe B avec une fiche de 2-3-2.
« Nous exprimons nos plus sincères condoléances aux parents, amis et collègues du gardien de but de l’équipe nationale lettone Matiss Kivlenieks après son départ prématuré, a commenté la Fédération dans un communiqué.
« Avec son esprit combatif, son éthique de travail et son attitude, il était un véritable exemple dans le sport. Le départ de Matiss est une grande perte non seulement pour le hockey letton, mais pour toute la nation lettone. »
Réveil brutal pour Savard
Plusieurs coéquipiers lui ont également rendu hommage sur les réseaux sociaux, mentionnant la joie de vivre et le talent du gardien de but.
« Ç’a été un réveil brutal de l’apprendre de Nick Foligno [ex-capitaine des Blue Jackets] par message texte, a raconté au Journal David Savard, qui évolue aujourd’hui avec le Lightning de Tampa Bay. C’est extrêmement triste. C’était un bon kid avec beaucoup de talent qui allait probablement percer l’alignement la saison prochaine. »
« Le paradis a ajouté un sacré bon gardien et une encore meilleure personne... Beaucoup trop tôt », a commenté Foligno, qui a terminé la saison avec les Maple Leafs de Toronto.
Un brillant avenir
« Tu étais un excellent coéquipier avec un brillant avenir. Je n’oublierai jamais le sourire que tu avais à la patinoire chaque jour. Tu vas nous manquer terriblement », a écrit l’attaquant des Jackets Gustav Nyquist.
« ‘‘Kivi’’ était la personne la plus gentille et il avait toujours le sourire au visage, a raconté Cam Atkinson. Il ne s’est jamais plaint et aurait fait n’importe quoi pour n’importe qui. C’était facile d’appuyer un gars comme ‘Kivi’’ et un privilège d’être son coéquipier. »
– Avec Louis Butcher, Le Journal de Montréal