Le Parti libéral du Canada élira son chef le 9 mars prochain
Agence QMI
Le scrutin pour l’élection de nouveau chef du Parti libéral du Canada (PLC) se terminera le 9 mars prochain, selon ce qu’a annoncé la direction du parti, jeudi soir.
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«Au terme d’un processus national, rigoureux et sûr, le Parti libéral du Canada choisira un nouveau chef le 9 mars et sera prêt à se battre et à remporter les élections de 2025», a déclaré par voie de communiqué Sachit Mehra, président du PLC.
«C’est le moment pour les libéraux de partout au pays d’échanger des idées et de s’engager dans un débat constructif pour façonner l’avenir de notre parti et de notre pays», a-t-il indiqué, évoquant une «étape passionnante» pour le PLC.
Le Conseil national de la formation a fixé les règles de la course à la chefferie pour succéder à Justin Trudeau, en arrêtant au 27 janvier la date limite pour devenir membre du PLC, qui donne le droit de vote pour le choix du chef.
Parmi les critères déterminés pour pouvoir participer au choix du futur chef libéral, il faut désormais «être citoyen canadien, [ou] avoir le statut d’Indien en vertu de la Loi sur les Indiens ou être résident permanent du Canada».
En outre, la «présidente sortante, Suzanne Cowan, et le directeur du PLC(Q), Marc-Etienne Vien, coprésideront le Comité sur le scrutin pour l’élection d’un chef», selon les termes du communiqué du parti.
Qui pour remplacer Trudeau?
Plusieurs membres du cabinet libéral figurent parmi les candidats pressentis pour succéder à M. Trudeau, dont l’ancienne vice-première ministre Chrystia Freeland qui a quitté le gouvernement avec fracas récemment.
Quatre ministres du cabinet Trudeau ont déjà indiqué être en réflexion sur leur intention de se lancer dans la course au leadership libéral, dont le ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie, François-Philippe Champagne.
Également, la ministre des Affaires étrangères n’exclut pas son éventuelle candidature à la chefferie pour succéder à M. Trudeau, tandis que l’ex-gouverneur de la Banque du Canada, Mark Carney, poursuivrait sa réflexion à ce chapitre.
Par ailleurs, l’ancienne première ministre de la Colombie-Britannique, Christy Clark, sera candidate dans la course à la direction du PLC, une fois les règles du jeu établies, selon un membre de sa campagne nationale cité par le National Post.
Le député libéral de la circonscription ontarienne de Nepean, Chandra Arya, a signalé jeudi son intention de se lancer dans la course à la direction du parti, en ambitionnant d’abolir la monarchie pour faire du Canada une «république souveraine».
«Je me lance pour être le prochain premier ministre du Canada afin de mener un gouvernement plus petit et plus efficace, [...] de rebâtir notre nation et [d’]assurer notre prospérité [en vue des] générations futures», a-t-il indiqué dans X.