Mariana Mazza s’exprime sans filtre sur son refus d’avoir des enfants

Elle en a parlé en entrevue à l’émission «Dans le blanc des yeux», vendredi soir, à LCN, épisode dans lequel elle a toutefois rendu hommage à celle qui l’a élevée.

Photo portrait de Guillaume Picard

Guillaume Picard

2025-12-20T02:00:00Z
2025-12-21T23:43:59Z

Mariana Mazza ne veut «jamais» avoir d’enfant parce qu’elle souhaite s’émanciper à travers une «liberté totale» comme créatrice.

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Peu de femmes vont l’avouer, du moins publiquement, mais pourquoi s’en cacher quand on assume pleinement ce qu’on dit?

Sophie Durocher et Mariana Mazza lors de la captation de l'épisode de l'émission «Dans le blanc des yeux» consacré à l'humoriste, comédienne, animatrice, autrice et artiste-peintre se raconte.
Sophie Durocher et Mariana Mazza lors de la captation de l'épisode de l'émission «Dans le blanc des yeux» consacré à l'humoriste, comédienne, animatrice, autrice et artiste-peintre se raconte. Photo Martin Chevalier

Pour l’humoriste, comédienne, animatrice, autrice et artiste peintre de 35 ans, la question est donc réglée.

«C’est définitif», a-t-elle dit à Sophie Durocher, vendredi soir, à LCN, dans le dernier épisode avant les Fêtes de l’émission Dans le blanc des yeux.

«Je le sais la liberté que je n’aurais plus en tant que femme artiste. Rosalie Vaillancourt a une carrière exceptionnelle, Virginie Fortin a deux enfants. Kat Levac a deux enfants. Elles ont de belles carrières, les filles. Moi, pour avancer, pour créer, j’ai besoin d’une liberté totale.»

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«Et d’avoir un enfant serait d’accorder tout mon temps, mon amour et toute mon empathie à un être humain [...], je pense... Je veux mettre plus de temps sur moi que sur un autre», a-t-elle déclaré, insistant pour dire qu’elle ne sera « jamais » maman.

Mariana Mazza contribue à sa façon en étant marraine de quatre enfants.

«J’aime les voir, j’aime les écouter, j’aime les taquiner, j’aime jouer avec eux, mais j’aime tellement ma liberté!»

Elle est, en revanche, mère de deux chiens... et n’écarte pas l’idée de soutenir des organismes aidant les meilleurs amis de l’homme qui sont en mauvaise posture.

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Sa maman, sa «plus grande fierté»

Mariana Mazza ne sera pas mère, mais durant l’entrevue il a souvent question de celle qui l’a élevée.

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«Ma plus grande fierté à vie, c’est ma mère, parce que je trouve ça beau comment elle s’ouvre à la société d’aujourd'hui et comment elle essaie encore de comprendre et qu’elle ne me dit plus la phrase: “Oh, j'ai 66 ans, là, je changerai pas!” Non, non, non. Elle ne me dit plus ces phrases-là. Elle essaie de comprendre, elle s’excuse, elle essaie de dire: “t’as raison”, des phrases qu’elle n’a jamais prononcées dans sa vie», a-t-elle mentionné.

Sa mère l’a élevée dans l’arrondissement de Montréal-Nord, titre de son premier roman publié chez Québec Amérique.

Photo MARTIN CHEVALIER
Photo MARTIN CHEVALIER

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«Je suis la fille d’une femme immigrante qui est allée vivre dans un ghetto où tous les immigrants vont quand ils immigrent. Pis que tranquillement, elle est sortie de là. Moi, ma fierté, c’est pas d’être sortie de Montréal-Nord. Ma fierté, c’est de dire: si tu viens de Montréal-Nord, tu peux réussir comme les autres», a-t-elle soutenu.

Père manquant, fille réussie

Et elle n’en veut pas à son père, qui s’est poussé et ne l’a donc pas vue grandir, ce qui a fait dire à l’animatrice «Père manquant, fille réussie», clin d’œil au titre du livre Père manquant, fils manqué du regretté psychanalyste et auteur Guy Corneau.

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«C’est très facile de mettre le blâme sur le père manquant quand tes choses vont pas bien puis que tu trouves pas de réponse à tes questions. Et quand tu te rends compte qu’ultimement, c’est juste un bouclier pour te défendre de tes propres émotions, d’accuser le père manquant, tu fais “OK”. C'est la meilleure chose qu’aurait pu me faire cet homme-là de pas être là», a-t-elle lâché en pointant du doigt l'alcoolisme de son paternel, qui aurait pu la faire « tomber dans des affaires ».

«J’ai juste vu une femme qui se tient debout, qui est sévère, qui avait trois, quatre jobs, puis je me suis dit: “Je ne peux pas faire moins que ça.”»

Ce regard admirateur qu’elle porte sur sa mère l’incite, elle, à continuer à incarner l’authenticité.

«En vieillissant, j’assume que mon anxiété – ce n’est pas une anxiété qui fait que je dois être médicamentée parce que je ne peux pas avancer –, mais je pense que mes remises en question, mes doutes, mes peines, mes frustrations m’ont amenée à bâtir ce que j’ai aujourd’hui», a-t-elle dit.

  • Produite par QUB, l’émission Dans le blanc des yeux est diffusée à LCN tous les vendredis à 20h, ainsi qu’à QUB télé en simultané à la radio numérique QUB, le samedi à 9h et le dimanche à 16h. Elle est aussi accessible «sur demande» à TVA+, en balado sur la plateforme qub.ca et dans la chaîne YouTube QUB.

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