Masque à l'école: une bonne chose, croient des étudiants
Anick Berger
Le port du masque dans les salles de cours est vu d’un bon œil dans la communauté collégiale de Sherbrooke.
Certains étudiants ne veulent absolument pas retourner à des cours en ligne, et le masque devient «un compromis acceptable pour garder nos étudiants en classe», a souligné Marie-France Bélanger, directrice générale du cégep de Sherbrooke.
Le sentiment des étudiants est partagé par la direction du cégep, qui trouvait qu’il était important de permettre à tous les étudiants d’assister aux cours en présentiel, même si les mesures de distanciation physique sont abolies.
«Ça fait un an qu’on a un masque, on est censés être habitués. Si on est en classe, ça ne me dérange pas, parce qu’en ligne, on n’est plus capables», a lancé une étudiante de l’Université de Sherbrooke.
L'annonce du port du masque dans les salles de cours n’a pas causé l’étonnement dans les établissements postsecondaires de l’Estrie. «Nous, à l’université, on avait déjà prévu de garder les masques pendant les premières semaines de la rentrée pour être certains qu’on est tous en santé. Cette annonce n’est pas une surprise», a expliqué Sonia Patenaude, directrice des communications par intérim de l’Université Bishop’s.
Le gouvernement étudiant de l’Université fera d’ailleurs tout en son possible pour aider les étudiants étrangers à comprendre les mesures sanitaires du Québec.
«On essaie de les aider avec les mesures et à avoir leurs vaccins. Plusieurs de nos étudiants sont des étudiants étrangers et leurs vaccins ne sont pas tous approuvés au Canada», a expliqué Georgia Lapierre, directrice des communications du gouvernement étudiant de l’Université Bishop’s.