Mauvaise nouvelle pour le Grand Prix de Trois-Rivières
Louis Cloutier
L'ouverture de la clinique de vaccination à l'intérieur de la bâtisse industrielle du Parc de l'exposition, lundi, n'est pas nécessairement une bonne nouvelle pour le Grand Prix puisqu'elle se retrouve en plein coeur du circuit de course.
Si tant est que sa tenue devant public ait été possible l'été prochain, l'évènement devait se dérouler sur deux fins de semaine en août.
La direction du Grand Prix n'a pas encore eu de discussion à cet effet avec la direction de la santé publique régionale, mais il lui apparaît éventuellement possible de pouvoir compter sur une relâche de quelques jours de la campagne de vaccination afin d'y intercaler au moins une fin de semaine d'épreuves, si tout se déroule rondement d'ici là.
«Ça fonctionne sur rendez-vous. Donc, si on décide qu'il y a une, deux, trois, quatre ou jusqu'à cinq jours où on ne fait pas de vaccination, ça va être prévu dans la planification des vaccins. Ça va être prévu dans le calendrier et, à ce moment-là, on va pouvoir s'ajuster», espère encore Dominic Fugère, directeur de l'organisation de courses automobiles.
La santé publique ne laisse toutefois que peu ou pas de place à pareille éventualité puisqu'il est prévu que la campagne se poursuivra jusqu'à tard cet automne. «Nous, on a prévu que l'exercice devrait normalement s'étirer jusqu'aux mois d'octobre et novembre 2021», a tranché Gilles Hudon, PDG-adjoint du CIUSSS de la Mauricie-et-du-Centre-du-Québec.
Le Grand Prix est tout de même en train de planifier différents scénarios de distanciation des amateurs s'il obtient le feu vert pour présenter des courses. Que la chose soit possible ou non, il devra être fixé au plus tard à la fin du mois d'avril.