«Moi, je ne voulais jamais faire ça de ma vie.» : Rachel Graton se lance un défi de taille dans un projet rempli de premières fois

Équipe Salut Bonjour

2026-01-14T20:02:51Z

Rachel Graton nous a rendu visite sur le plateau de Salut Bonjour pour nous parler de la toute première pièce de théâtre qu'elle a écrite, qui souligne également sa première fois au théâtre... pour un premier solo!

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Rachel Graton incarne trois générations de femmes – une grand-mère, une mère et une fille – qui se rencontrent à travers le temps et les souvenirs. Ensemble, elles revisitent leurs histoires, leurs silences et leurs élans d’amour, dans un voyage intime entre ombre et lumière. Le spectacle explore la transmission, la résilience et la manière de transformer ce que l’on hérite en quelque chose de lumineux.

L’œuvre questionne la perception du monde et montre comment, à travers l’art, on peut se réapproprier nos histoires pour en faire naître du sens.

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Ta pièce sera au théâtre dans quelques jours, comment tu as réagi en voyant que ça prenait forme et que ce sera bientôt sur scène?

«C'est un mélange de fierté et de fébrilité. Toute l'écriture, tu écris, tu écris, sur ton petit bureau, toute seule chez vous et un moment donné, ça fait écho et il y a quelqu'un qui dit «Oui, je comprends ce que tu me dis et ça me touche.» Là, c'est rendu sur une marquise de théâtre, il y a du monde qui achète des billets et dans 6 jours, je les rencontre! C'est formidable.»

Tu as écrit cette pièce pendant combien de temps? Quelle place ça a pris dans ta vie?

«On peut parler d'à peu près 2 ans, 2 ans de travail, mais c'est sûr qu'il y a des sujets qui mijotent depuis plusieurs années, des fois. Il y a eu tout un chemin pour se rendre là, mais du début de l'écriture jusqu'à aujourd'hui, il y a la sortie du livre en même temps, c'est un genre de 2 ans.»

Tu ne l'écrivais pas pour toi au début, tu l'écrivais peut-être pour une autre interprète?

«Complètement, je me disais même «Ce show-là, vu que c'est vraiment une parole dans laquelle vient se glisser d'autres personnages, ça peut être fait à trois filles. Ça pourrait même être raconté par 15.» La metteure en scène, quand on a fait la première lecture, elle a fait comme «Lis le dont, voir, seule, ce que ça donne. J'ai l'impression qu'il y a comme une cohérence.» Finalement, j'ai fini de lire et elle a dit «Je suis bien désolée de t'apprendre que faut que tu fasses ça seule.»

Quand on est comédienne, est-ce qu'on redoute ce genre de projets ou on peut carburer à ça?

«Sûrement qu'il y en a qui capote là-dessus d'avance. Moi, je ne voulais jamais faire ça de ma vie. Moi, c'était évident que ça ne m'intéressait pas, je me disais «Pourquoi se mettre dans cette situation-là?» J'aime ça le travail d'équipe et tout ça. Finalement, avec toute la préparation que ça demande, il y a vraiment un plaisir à créer son univers. Il y a un vertige hallucinant, mais je me suis tellement entraînée en date d'aujourd'hui pour le faire. (...) J'ai hâte d'avoir le monde dans la salle.»

Revoyez l'entrevue complète dans la vidéo en tête de cet article

«Caméra obscura»au Théâtre d’Aujourd’hui à la salle Michelle-Rossignol
du 20 janvier au 14 février 2026, pour plus d'informations www.theatredaujourdhui.qc.ca

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