«Nuls en chef», l’émission où Arnaud Soly transforme les catastrophes culinaires de nos vedettes en fous rires

Dès le 7 janvier, 20 h, sur les ondes de Crave

Marjolaine Simard

2025-12-31T11:00:00Z

Que se passe-t-il quand on rassemble 12 personnalités hilarantes totalement perdues en cuisine, qu’on les installe derrière les fourneaux et que l’on confie l’animation à Arnaud Soly, épaulé par le chef mentor John Mike (Jean-Michel Leblond)? On obtient Nuls en chef, une nouvelle émission délicieusement chaotique.

• À lire aussi: Jean-Michel Leblond de «Sortez-moi d’ici!» annonce sa nouvelle émission

• À lire aussi: Arnaud Soly réunit une brochette de vedettes dans sa nouvelle émission culinaire «Nuls en chef»

• À lire aussi: Jo Cormier: Découvrez dans quelle émission il sera en janvier

Arnaud, tu animes ta première émission de cuisine. Est-ce qu’on t’a choisi parce que tu ne cuisines pas bien comme les participants?

En fait, je cuisine quand même bien! J’avais même manifesté mon intérêt pour animer une émission de cuisine, parce que j’adore ce genre de concept. Par exemple, je n’ai manqué aucun épisode des Chefs!. J’ai écouté plein de trucs à gauche et à droite. Et maintenant, avec tout le contenu en ligne, j’absorbe à peu près tout. Donc, les producteurs d’Attraction savaient très bien que ça me tentait vraiment et, évidemment, mon côté humoristique les intéressait aussi.

Publicité

As-tu été impliqué tôt dans le projet?

Oui, vraiment. Ils sont venus me chercher à l’étape du développement. On s’est assis ensemble. Sans être producteur au contenu, j’ai eu l’occasion de leur donner quelques idées créatives.

Cuisines-tu depuis longtemps?

C’est une vraie passion. Je n’en parle pas tant que ça, mais j’adore cuisiner. Mes parents cuisinaient beaucoup. Et j’adore aller au resto, découvrir, créer... la bouffe fait partie du quotidien avec ma famille. Je fais mes pâtes fraîches, mes sauces... La cuisine italienne est vraiment dans mes cordes.

Explique-moi l’émission dans tes mots...

Ce sont 12 personnalités aimées du public qui participent à une compétition culinaire qui se déploie en 10 épisodes d’une heure. Notre but était de trouver des artistes qui ne sont pas bons en cuisine, de les amener à relever des défis... et à s’améliorer! Le chef John Mike, alias Jean-Michel Leblond, est avec nous. Il leur enseigne les bases, des recettes, des techniques. Ensuite, on les lance dans des épreuves chronométrées très stressantes. Donc, Jean-Michel, c’est le chef mentor. Il assure la portion plus sérieuse. Moi, je lance les défis, j’explique ce qui se passe, je fais le lien. Et bien sûr, je suis là pour capter les moments de folie!

Publicité

Connaissais-tu déjà Jean-Michel Leblond?

On s’était croisés sur un plateau et j’avais eu beaucoup de fun avec lui. En audition, tout le monde a eu un coup de cœur. Il a du charisme et beaucoup d’expérience, 20 ans en restauration. Il possède un naturel parfait pour la télé.

Est-ce un peu un MasterChef Québec, mais avec des gens pas bons en cuisine?

Exact! (rires) Il y a plusieurs défis par épisode. C’est une grande cuisine, un plateau rempli de caméras. Et il y a vraiment une portion éducative. On veut que les gens à la maison apprennent des choses et se disent: «Finalement, je suis capable moi aussi.»

Les ateliers de Jean-Michel seront donc accessibles pour les gens qui débutent?

Oui! Ils apprennent de belles techniques qui restent accessibles. Les candidats ont même dit qu’une fois à la maison, ils ont refait les recettes et appliqué les techniques. Et comme dans toutes les émissions du genre, les défis deviennent plus difficiles au fil de la saison, mais tout reste faisable. On explore plein de styles culinaires comme la viande, la cuisine végé, la cuisine du pays, les cuisines du monde...

Publicité

Il y a vraiment une belle brochette de candidats et on peut dire que ça ne manque pas de grands comiques...

La brigade d’apprentis est vraiment flamboyante et amusante avec Anne-Élisabeth Bossé, Danick Martineau, Geneviève Schmidt, Jean-Thomas Jobin, Jo Cormier, Katherine Levac, Math Duff, Matthieu Pepper, Mélanie Maynard, Pascale Renaud-Hébert, Phil Roy et Réal Béland. Comme je connaissais quasiment tout le monde! Beaucoup d’humoristes, de gens de la radio... Ça a rendu le tournage vraiment le fun. Disons juste qu’on a énormément ri, du début à la fin.

Peux-tu me nommer ceux qui partent de plus loin dans une cuisine?

Jean-Thomas Jobin n’est vraiment pas bon en cuisine. On n’a qu’à se rappeler qu’à Big Brother, il parlait de faire une omelette aux concombres... ça en disait long! (rires) Katherine Levac, à l’inverse, n’est pas si mauvaise. Elle a des trucs à apprendre, mais elle se débrouille.

Publicité

Qui fait le plus de gaffes?

Sincèrement, c’est bien réparti. On a eu du feu, des brûlures, des trucs qui tombent, des coupures... rien de grave, mais on a eu la panoplie complète de ce qui peut arriver en cuisine.

Est-ce que ç’a été difficile de trouver des artistes nuls en cuisine?

Le plus difficile, c’était d’arrimer les horaires, surtout avec des personnalités connues qui n’ont pas beaucoup de disponibilités... moi inclus!

Où avez-vous tourné?

On a tourné à la Guilde Culinaire, dans leur nouveau local de la rue Chabanel. C’est grand, bien équipé, parfait pour un plateau avec des stations, un garde-manger et des caméras.

En terminant, y a-t-il un plat créé par un nul ou des nuls en cuisine qui t’a impressionné?

Les sushis. Il y a eu des assiettes qui avaient carrément l’air de sortir d’un grand resto. J’ai été vraiment impressionné!

À voir aussi:

Publicité