12-17 ans: possible d'avoir la deuxième dose plus tôt, mais seulement sans rendez-vous

Sur cette image, on voit un jeune recevoir une dose lors d’une clinique de vaccination destinée aux étudiants du secondaire, le 7 juin, à Québec, à ExpoCité.
Sur cette image, on voit un jeune recevoir une dose lors d’une clinique de vaccination destinée aux étudiants du secondaire, le 7 juin, à Québec, à ExpoCité. Photo d'archives, Stevens LeBlanc

Vincent Larin

2021-07-09T17:27:06Z
2021-07-09T23:56:41Z

Il est possible d’obtenir plus rapidement la deuxième dose des ados au sans-rendez-vous, mais Québec attend toujours un signal de la Santé publique pour éventuellement permettre de devancer leur rendez-vous sur Clic Santé.

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En effet, les 12-17 ans peuvent se rendre dans une clinique sans rendez-vous où, avec leur consentement, ils peuvent recevoir leur deuxième dose après un délai minimum de quatre semaines suivant leur première dose, a indiqué vendredi le cabinet du ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé.

Mais il leur est toujours impossible de devancer leur rendez-vous en se rendant sur le site internet de Clic Santé.

Attente d’un avis

Comme l’a indiqué mardi le ministre Dubé, sur Twitter, Québec est toujours en attente d’un avis du Comité sur l’immunisation du Québec pour faire la modification qui permettra à ce groupe de devancer sa deuxième dose, comme cela a déjà été fait pour les plus âgés.

À noter, la Santé publique recommande toujours à tous les Québécois, peu importe leur âge, d’attendre huit semaines et plus entre leurs deux doses de vaccin.

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Pour les 11 ans et moins, rappelons qu’aucun vaccin n’a encore été homologué pour cette catégorie d’âge.

Depuis mardi, Québec autorise toutefois le devancement des deuxièmes doses jusqu’à un minimum de quatre semaines d’intervalle afin d’accélérer la vaccination de la population devant la montée de certains variants plus contagieux.

Des parents ont rapporté qu’on a refusé d’administrer la deuxième dose à leurs adolescents dans certains centres de vaccination.

Jeudi, 71,4 % des 12-17 ans avaient reçu une première dose de vaccin, mais seulement 5 % d’entre eux étaient adéquatement vaccinés.

Une troisième ?

Les Québécois pourraient devoir se faire injecter une troisième dose de vaccin l’automne prochain dépendamment de l’évolution des variants, croit le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé.

En entrevue au 98,5 vendredi, il a indiqué qu’il ne « serait pas surpris de ça ». 

« Avec la pandémie qui continue dans le monde, je ne serais pas surpris que quelque part cet automne, on ait à donner une troisième dose », a-t-il expliqué.

La compagnie Pfizer/BioNTech a annoncé jeudi prévoir de demander « dans les semaines qui viennent » l’autorisation pour une troisième dose de son vaccin contre la COVID-19, aux États-Unis et en Europe notamment.

La troisième dose devra toutefois faire l’objet d’une recommandation de la Santé publique, a précisé le ministre Christian Dubé.

« On a prouvé que nos opérations de vaccination pouvaient être très efficaces. L’important, c’est d’avoir la première et la deuxième dose. Et quand on sera rendu à la prochaine étape, on va regarder ce qu’on peut faire », a-t-il dit.

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