Réinventer son emploi: le marché du travail transformé par la pandémie
Le marché du travail ne sera plus pareil à la fin de la pandémie
Le Journal
La pandémie a ébranlé le marché du travail au Québec, et plus particulièrement les industries de services telles que la vente au détail, l’hôtellerie ou encore le transport.
Le Journal va à la rencontre de ces travailleurs qui ont perdu leur emploi et pris la décision de changer de métier ou d’acquérir une formation pour un emploi d’avenir.
Le Québec peine à se remettre des effets de la crise

Même si l’économie du Québec a récupéré plus de 90 % des emplois perdus depuis le début de la pandémie en mars dernier, l’emploi sera au cœur de la relance économique. En novembre dernier, plus de 305 400 chômeurs peinaient toujours à trouver un emploi malgré les 146 420 postes à combler d’urgence dans la province.
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Une agente de bord en train de redécoller

Tant qu’à être clouée au sol, une agente de bord de la compagnie Sunwing a décidé, durant la pandémie, de relever un nouveau défi en entreprenant des études d’assistante dentaire.
Une ex-cuisinière de 59 ans à l’usine

Une ex-cuisinière de Couche-Tard qui a perdu son emploi de rêve dans un dépanneur a réussi à décrocher un contrat mieux payé, en pleine pandémie, à l’usine du géant français Bonduelle à Saint-Césaire, en Montérégie.
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«Le marché du travail est encore en convalescence»

Pertes d’emplois par centaines de milliers, secteurs de l’économie malades, travailleurs épuisés qui ont dû changer de métier en quatrième vitesse pour passer à travers les vagues de confinement... Les Québécois ne sont pas à la veille de retrouver le marché du travail d’avant la pandémie, estime Hélène Bégin, l’économiste principale de Desjardins.
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Des travailleurs qualifiés pour les emplois d’avenir

Même s’il reconnaît que des pans entiers de l’économie auront besoin de temps pour se remettre de la pandémie, le ministre du Travail, Jean Boulet, estime que les Québécois qui iront se chercher des qualifications auront leur place au soleil dans le marché de l’emploi encore sous le choc.
Des emplois payants disponibles

Des tuyauteurs à 39 $ l’heure, des poseurs de bardeaux à 34 $ l’heure, des carreleurs à 35 $ l’heure avec une formation de niveau secondaire ou encore des postes en santé et en techno bien payés attendent les chercheurs d’emploi à court d’idées.
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Un commandant de bord va piloter des camions

Après avoir passé l’été à tourner en rond chez lui, Jean-Philippe Turmel a décidé de mettre son expérience de pilote d’avion au service de l’industrie du camionnage.
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Elle troque sa plume pour des outils

Elle était une habituée des tapis rouges, des défilés, des vernissages et des canapés du Ritz... Aujourd’hui, celle qui a fait carrière dans l’édition et les magazines féminins passe ses journées sur les chantiers de construction.
Agriculture urbaine, une activité qui pousse vite

Parmi tous les programmes de formation dispensés à l’Institut national d’agriculture biologique (INAB), celui de l’agriculture urbaine connaît beaucoup de succès.
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Le jeu vidéo, un passeport pour un emploi

Une carrière dans l’industrie du jeu vidéo vous intéresse ? Le Centre de formation en technologies de l’information (CeFTI) de l’Université de Sherbrooke (Campus de Longueuil) offre un programme qui mène directement à l’emploi.
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Une prof de yoga répond à l’appel de Legault

Durant la pandémie, France Miousse est passée de professeure de yoga à préposée aux bénéficiaires dans un CHSLD. Après avoir répondu à l’appel du premier ministre, la mère de famille n’a pas de regrets.
Elle plaide pour qu’on reconnaisse son expérience

Victime des impacts de la pandémie, Camille Chevalier demande à Québec d’aider les personnes à la recherche d’un nouvel emploi en allégeant les critères d’admission pour les programmes scolaires où la main-d’œuvre est en demande et en reconnaissant davantage directement l’expérience.
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Un mécanicien auto devient vitrier

Un mécanicien automobile a tourné le dos à sa carrière de garagiste pour aller installer des vitres sur les plus hauts gratte-ciel à près de 42 $ l’heure.
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Une transition du micro au marteau

Un ancien journaliste et animateur de radio a encaissé très difficilement de perdre son micro à Québec dans le contexte de la COVID-19. Sans sa femme et ses deux enfants, il confie qu’il ne serait peut-être plus là aujourd’hui pour en parler. De retour sur les bancs d’école, il apprend le métier de charpentier.
Double vie grâce à la pandémie

Sarah-Anne Maranda a ajouté une corde à son arc pendant la pandémie. La gestionnaire de restaurant est devenue une femme d’affaires en voyant son entreprise de livraison prendre son envol.
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Changer d’emploi après la pandémie

Quand on a moins de 30 ans et qu’on s’est accroché à un job qui n’offrira jamais de salaire mirobolant et de grandes perspectives d’avancement, ce que la crise provoque s’apparente moins à une catastrophe qu’à une opportunité.
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Un serveur laisse son tablier pour se lancer en affaires

Un serveur de l’hôtel Manoir Rouville-Campbell de Mont-Saint-Hilaire qui a perdu son emploi au début de la pandémie a vite tourné le dos à la Prestation canadienne d’urgence (PCU) pour ouvrir une franchise d’aliments exotiques en ligne.
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Un saut dans le vide après 31 ans dans les restaurants

Déménagement, difficultés financières... et puis la COVID-19. Le monde de la restauration a toujours été une passion et une vocation pour Éric Courchesne, qui a tout même dû fermer son restaurant à Longueuil l’an dernier. À 49 ans, l’homme d’affaires a fait un saut dans le vide, comme on dit.