Reprise du sport: un risque «calculé»
TVA Nouvelles
Plusieurs personnes voient d'un bon œil la réouverture des gyms et la reprise graduelle des sports organisés, alors que d’autres craignent une recrudescence du nombre de cas de COVID-19.
• À lire aussi: Seuls les entraînements seront permis: reprise progressive des sports à compter du 26 mars
• À lire aussi: Zones rouges et orange: les piscines d’hôtel et les spas pourront aussi rouvrir
La docteure Caroline Quach, microbiologiste-infectiologue au CHU Sainte-Justine, estime que le risque de contamination est bien présent, mais que le jeu en vaut tout de même la chandelle.
Selon elle, la gestion des activités sportives doit être effectuée de manière très sécuritaire, mais le défi peut et doit être relevé.
Elle maintient que la santé globale de la population, à savoir l'état physique et psychologique des individus, et notamment des jeunes, est primordiale.
«Il y a toujours un risque partout. Je pense que l’important, c’est de voir si on est capable de suffisamment mitiger ce risque-là pour ne pas, justement, que les cas se remettent à monter de façon importante», affirme la Dre Caroline Quach.
De plus, la vaccination contribue à réduire le risque que représente la reprise du sport.
Tout comme son collègue Richard Massé, conseiller médical stratégique à la Direction générale de la santé publique, Caroline Quach est d’avis qu’au rythme actuel, il est réaliste de penser que l’ensemble des activités sportives pourront être pratiquées relativement normalement d’ici cet été.
L’important demeure de s’assurer que les personnes les plus vulnérables soient vaccinées.
«C’est comme avec les rhumes habituels. On ne coupe pas toute la transmission de rue, mais en autant que les gens n’aient pas besoin d’être hospitalisés et n’en décèdent pas, on est capable de vivre avec ce risque-là», explique la Dre Quach.
Visionnez l’intégralité de l’entrevue de la Dre Caroline Quach dans la vidéo ci-dessus.