Voici le protocole de retour au travail des travailleurs essentiels asymptomatiques
Jérémy Bernier | Journal de Québec
Les policiers, épiciers en régions éloignées, éboueurs ou même déneigeurs pourraient être appelés à travailler après avoir reçu un test positif à la COVID-19, en cas de bris de services.
Québec a annoncé mardi que le personnel soignant infecté, mais asymptomatique, pourrait rentrer au travail «sous certaines conditions». Mais voilà que le gouvernement élargit cet assouplissement aux travailleurs jugés essentiels.

Pour l’instant, aucune liste exhaustive des milieux touchés n’a été établie. Toutefois, on précise qu’on parle des employés dont «l’absence présente un risque important pour la santé et la sécurité de la population en cas de rupture de service».
«Il s’agit de mesures de derniers recours pour faire face à des situations d’urgence qui auraient un impact sur la santé et la sécurité des citoyens», a expliqué le Dr Richard Massé, conseiller médical stratégique de la Direction générale de la santé publique du ministère de la Santé.
Gradation
Il y aura toutefois une gradation dans les allégements mis en place avant de permettre aux employés infectés de rentrer au boulot, tout comme pour le personnel soignant.
Et si cette mesure devait être prise, des règles très strictes devront être suivies pour permettre le retour de l’employé en question. L’auto-isolement au travail et les périodes de repas prises à l’écart des autres travailleurs en font partie.