Stéphane Bellavance dévoile à quel défi de Laver pour gagner il aurait aimé participer

Samuel Pradier
Si vous êtes un ennemi des planchers sales et des plats en plastique qui traînent au fond de l’évier, Laver pour gagner est fait pour vous. Stéphane Bellavance sera, ce printemps, à la barre d’une compétition de ménage qui s’annonce aussi loufoque qu’instructive. Seize candidats de 23 à 63 ans vont s’affronter dans différents défis de nettoyage plus inusités les uns que les autres.
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Stéphane, qu’est-ce qui vous a intéressé dans ce concept?
Ça faisait longtemps que je voulais animer une compétition, et au départ, l’idée d’une compétition de ménage me fait rire. Laver pour gagner, c’est un beau mélange de sérieux et d’humour. Les participants veulent gagner et prennent la compétition au sérieux, mais on s’amuse aussi beaucoup.
Comment fonctionne la compétition?
Il y a trois défis par émission, chaque semaine. Il y a d’abord un défi en solo, et la personne qui le remporte obtient un privilège pour le défi suivant, qui se fait en équipe. Ensuite, ceux qui ont le moins bien performé dans le défi d’équipe vont s’affronter. Il y a au moins un candidat qui devra quitter les lieux à la fin de chaque émission. Les règles vont un peu changer pour la finale, mais on va se retrouver avec un gagnant qui va remporter un trophée, ainsi qu’un grand prix de 10 000 $ offert par Qualinet.
Qui sont les candidats qu’on retrouve dans la compétition?
On a toutes sortes de gens, d’âges, de lieux d’origine et différents métiers. Il y en a qui ont des compagnies de ménage, qui font du ménage, et il y en a d’autres qui n’auraient pas eu l’idée de s’inscrire si ce n’avait été de leur entourage, qui leur a vivement conseillé de participer. Je suis vraiment content du casting. C’est une belle équipe, et plus les semaines avancent, plus ils s’attachent les uns aux autres.
On sait qu’il y a de plus en plus un souci écologique dans ce domaine. En avez-vous tenu compte?
Bien sûr. On a une étagère de produits écologiques, à laquelle les candidats ont accès et qui est remplie de vinaigre, de bicarbonate de soude, de sel et de citrons. Toutefois, je pense que le geste de bien nettoyer quelque chose est écologique en soi. C’est une façon de prolonger sa vie utile, et donc de l’éloigner de la poubelle ou du centre de tri. Je veux aussi préciser que tout ce qui est utilisé dans l’émission, que ce soit les barbecues, les lustres, les plats de plastique ou autre, est récupéré et retourné à une vie utile. Rien n’a été jeté.
Qui fait le ménage chez vous?
J’en fais plus qu’avant, mais les gens de mon entourage ont vraiment rigolé quand ils ont appris que j’allais faire cette émission. Je ne suis pas un «monsieur net» à la maison. Ce n’est pas quelque chose qui est prioritaire dans ma vie, contrairement à certains candidats pour qui la propreté est à la limite du TOC. Laver pour gagner est avant tout un prétexte pour faire un jeu télévisé.
Quel est le défi qui vous a le plus amusé pendant les tournages?
Le défi des toilettes chimiques était vraiment drôle. Les expressions des candidats étaient très comiques, jusqu’à ce que je leur dise qu’elles n’avaient pas été utilisées pour vrai. J’ai quand même vu de l’inquiétude dans leurs yeux, parce que sur le plan des accessoires, c’était particulièrement bien réussi!
À quel défi auriez-vous aimé participer?
Le défi du lave-vaisselle, parce que chez nous, je suis le roi du lave-vaisselle! Il n’y a personne qui remplit cet appareil comme moi dans la vie. Je suis imbattable. Quand quelqu’un pense qu’il est plein, je peux encore ajouter le double de ce qu’il y avait déjà, et tout sera propre!