Un média doit publier sa critique de Taylor Swift anonymement pour la sécurité du journaliste


Philippe Melbourne Dufour (Le Sac de Chips)
Dire que la musique de Taylor Swift soulève les passions serait un euphémisme.
Mais certain.es Swifties dépassent parfois les limites.
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Vendredi, quand la revue Paste a publié sa critique de The Tortured Poets Department, le nouvel album de la chanteuse, l’article n’était pas signé.
Une note de l’éditeur avait été ajoutée, indiquant qu’en 2019, lorsqu’un de leurs journalistes avait fait une critique de l’album Lover, il avait reçu plusieurs menaces de mort. La sécurité de leurs employés étant la chose «la plus importante», la décision de publier l’article de façon anonyme s’imposait.

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C’est sûrement pour le mieux, considérant que la critique du onzième album de Swift est brutale. Le journaliste accuse Taylor d'infantiliser ses fans et compare ses textes à ceux d’un poète sur Instagram.
Évidemment, la décision de Paste ne fait pas l’unanimité. Plusieurs croient que lorsqu’on critique une œuvre, on devrait assumer ses mots. D’autres comprennent qu’il est important de protéger les auteurs de potentielles menaces.
D’une manière ou d’une autre, la critique n’a pas dissuadé les fans d’écouter massivement TTPD.
C’est le premier album à cumuler 300 000 000 d’écoutes en une journée sur Spotify.