Brendan Gallagher : la marmite saute

Il a écopé d’une amende de 2500 $ pour son geste contre Barclay Goodrow

Brendan Gallagher a payé le prix pour s’être emporté en fin de match mardi à New York.
Brendan Gallagher a payé le prix pour s’être emporté en fin de match mardi à New York. Photo d'archives, Martin Chevalier
Photo portrait de Jean-François Chaumont

Jean-François Chaumont

2021-11-17T16:35:19Z
2021-11-18T01:03:23Z

MONTRÉAL | Brendan Gallagher a un immense cœur. Ça n’a rien d’un secret. On l’a souvent décrit comme l’âme du Canadien. Mais il y a des soirs où Gallagher cache bien mal sa frustration. 

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C’était le cas mardi soir dans la dernière minute de ce revers de 3 à 2 contre les Rangers au Madison Square Garden. Le numéro 11 a bousillé les chances d’un retour de son équipe en donnant un coup de poing au visage de Barclay Goodrow après une mise en jeu en zone neutre. 

Gallagher a fait un chèque de 2500 $ à la LNH comme punition pour sa droite contre Goodrow. Sur le coup, il avait écopé d’une punition de deux minutes et d’une mauvaise conduite de dix minutes. 

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« Je ne sais pas si la frustration est le bon mot pour expliquer mon état d’esprit, a affirmé Gallagher. J’ai reçu une amende et je m’y attendais. C’est correct. Mais il y avait deux côtés. Il y avait aussi du théâtre dans sa réaction. Il y a beaucoup de joueurs qui ont trop de fierté pour réagir de la sorte. Il est tombé et il a fait ce qu’il avait à faire pour attirer l’attention. » 

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À son court passage à Tampa l’an dernier, David Savard a gagné la coupe Stanley aux côtés de Goodrow. 

« Goody [Goodrow] est un très bon gars et c’est un joueur honnête sur la glace, a dit Savard. Je ne commenterai toutefois pas sa réaction. Je l’aime comme gars et je le prends dans mon équipe n’importe quand, comme Gally [Gallagher]. »

Pas de pitié

Au retour de cet autre voyage difficile de trois matchs (0-2-1), Gallagher a décrit l’ambiance à l’intérieur du vestiaire. Le Canadien a maintenant un piètre dossier de 4-12-2 après 18 rencontres. 

« C’est difficile en ce moment, c’est évident, a mentionné l’ailier droit. Nous ne répondons pas aux attentes et nous avons également des attentes comme équipe. Quand tu ne joues pas à la hauteur des attentes, tu es déçu. Il y a encore du temps pour changer le vent de côté. Il n’y a personne qui nous prendra en pitié. Ce n’est pas le temps de s’apitoyer sur notre sort. Il faut simplement commencer à gagner nos matchs. »

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