Vaccination: des réponses à vos questions
TVA Nouvelles
Vaccination, contraintes possibles, crainte des variants: les questions à propos de la campagne de vaccination sont nombreuses.
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Le virologue à la retraite Jacques Lapierre répond aux interrogations des téléspectateurs.
Les Québécois de plus de 65 ans doivent-ils craindre le vaccin d’AstraZeneca?
«Il semblerait finalement que ce vaccin soit aussi efficace que les autres pour prévenir l’hospitalisation et pour prévenir une COVID qui serait compliquée, qui serait grave».
Certaines conditions physiques pourraient-elles contraindre une personne à devoir refuser le vaccin?
«Il faut que les gens vérifient auprès de leur médecin. Si je prends ma situation personnelle, je suis greffé, je suis immunosupprimé, j’ai 66 ans et partout on me dit que non, il n’y a pas de contre-indication».
«Pour des problèmes cardiaques, des problèmes de diabète, des problèmes de poids, il faut vérifier auprès de son médecin».
La campagne de vaccination est-elle trop axée autour de Montréal?
«Je comprends que le gouvernement ait voulu protéger la région la plus exposée au virus. La plupart des cas viennent de Montréal actuellement, donc il fallait faire une action intensive à Montréal. Maintenant il faut continuer à distribuer des vaccins ailleurs dans la province».
Faut-il cesser de craindre les variants?
«Il n’y a qu’un seul variant qu’il faut craindre, c’est le variant sud-africain. Il n’y en a pas beaucoup au Québec, mais il y en a en Abitibi-Témiscamingue, alors je ne vaccinerais pas avec AztraZeneca en Abitibi parce qu’il n’est pas aussi efficace contre le variant de l’Afrique du Sud, mais il est efficace contre le variant britannique et c’est celui qui est le plus présent au Québec.»