Peine bonbon: «Peut-être qu'il regarde Netflix, mais il reste un actif pour la société», explique une avocate criminaliste

La détention à domicile est loin d’être une « peine bonbon », soutient l’avocate Me Julie Couture, qui insiste sur la sévérité des conditions imposées aux contrevenants. Entre couvre-feu strict, surveillance constante et obligations professionnelles et thérapeutiques, ces peines comportent des contraintes importantes, souvent méconnues du public. Entrevue avec Me Julie Couture, avocate criminaliste. Abonnez-vous à QUB télé via https://www.tvaplus.ca/qub ou écoutez ce segment en balado via https://www.qub.ca/radio/balado/mario-dumont

2026-05-04T12:35:45.637Z
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