Richard Turcotte et ses collaborateurs rendent hommage aux femmes qui ont marqué leur vie

Richard Turcotte
Le 8 mars, c’est la Journée internationale des droits des femmes. On célèbre les femmes de nos vies !
On s’est donc demandé : quelle femme de notre entourage mérite un coup de chapeau aujourd’hui ?
Ma mère

Je n’ai pas d’autre choix que de parler de ma mère, Alice. Derrière ce petit bout de femme au filet de voix se cache une force tranquille. Une femme qui n’a eu que des hommes dans sa vie : six frères, six beaux-frères, trois fils... et un mari.
C’est d’ailleurs sur ce dernier que j’aimerais m’attarder. Ma mère a pris soin de mon père quand sa santé périclitait. Quelque cinq années où, peu à peu, il devenait quelqu’un d’autre et où les nuits étaient remplies de surprises et les jours d’incertitudes. À cela s’est ajouté un déménagement en CHSLD, ce qui représentait une forme de séparation forcée.
Elle a été une proche aidante de haut niveau, sans jamais oublier l’amour à travers le devoir. Elle m’a appris, par l’exemple, la vraie signification de l’expression « Pour le meilleur et pour le pire ».
L’amoureuse de Fred Bastien
Fred Bastien voulait quant à lui rendre hommage à sa copine, Elaine.
« Elle est extraordinaire. Je suis tombé amoureux de son authenticité et de son côté aventurier. On a voyagé deux mois en Asie ensemble... et maintenant, la grande aventure, c’est d’élever un bébé ! »
Notre plus récente addition à l’équipe du week-end décrit sa moitié comme une femme patiente, courageuse et attentionnée.
« Et bien avant de faire tout ce qu’elle fait pour notre enfant, elle le faisait peut-être déjà pour le vôtre, puisqu’elle est éducatrice en CPE. Elle a eu sa propre garderie pendant 10 ans et elle travaille, chaque jour, à élever le Québec de demain. J’admire profondément ce dévouement. Mes mots ne suffiront jamais à honorer la grande femme qu’elle est ni à exprimer à quel point je suis reconnaissant qu’elle fasse partie de ma vie et de celle de notre fille. »
La grand-tante d’Annie-Soleil Proteau
Il y a quelques jours, la sœur de la grand-mère d’Annie-Soleil a célébré ses 96 ans.
« J’ai toujours admiré leur tempérament de lionnes, à toutes les deux. Elle est mon idole depuis que je suis toute petite. Elle a aidé son mari à remettre son commerce sur pied et, ensemble, ils en ont fait un grand succès, à une époque où les femmes étaient rarement cheffes d’entreprise. »
En plus d’être habile en affaires, elle donne énormément d’amour à ses enfants et à ses petits-enfants, ajoute Annie-Soleil.
« Elle est toujours là pour moi. Elle m’écoute, me conseille avec toute la sagesse que la vie lui a transmise et m’enseigne les valeurs les plus importantes. »
La mission de Josée Masson

De son côté, Sébastien Dubois voulait lever son chapeau à Josée Masson, fondatrice et présidente-directrice générale de Deuil-Jeunesse.
« C’est un organisme qui s’est donné comme mission de soutenir les enfants et les adolescents endeuillés. Si la mort est un sujet tabou pour plusieurs, Josée Masson a toute l’expertise et la sensibilité nécessaires pour accompagner ceux qui traversent l’impensable. »
« Au cours des 15 dernières années, j’ai souvent collaboré avec Deuil-Jeunesse dans le cadre de mon travail. Chaque fois, elle avait les mots justes pour aborder une tragédie. Au fil du temps, malgré les difficultés financières, elle a maintenu l’organisme à bout de bras, avec toute son équipe, pour poursuivre sa mission. La cause est noble... Josée Masson également. »