[EN DIRECT 10 NOVEMBRE 2020] Tous les développements de la pandémie de COVID-19
AFP, Agence QMI, JournaldeMontreal.com, TVA Nouvelles
Que ce soit au Québec ou ailleurs sur la planète, la pandémie de COVID-19 bouleverse nos vies.
Vous trouverez ici, au fil de la journée, toutes les nouvelles concernant la crise qui frappe la population, les gouvernements et l'économie.
MONDE
- Cas: 51 377 200
- Décès: 1 270 171
CANADA
- Cas: 273 037; 117 151 au Québec
- Décès: 10 632; 6493 au Québec
TOUTES LES NOUVELLES DU MARDI 10 NOVEMBRE 2020


22h03 | L’archipel du Vanuatu, jusqu’ici un des rares pays au monde préservé de la pandémie, a enregistré son premier cas de coronavirus, ont annoncé mercredi les autorités sanitaires.










11h57 | Virus : record de contaminations quotidiennes en Algérie.

L’Algérie a battu son record de contaminations quotidiennes au coronavirus, avec 753 nouveaux cas au cours des dernières 24 heures, a annoncé mardi le ministère de la Santé.
Le précédent record remontait au 24 juillet, au pic de la première vague, avec 675 cas.
Contrairement à ses voisins du Maghreb, l’Algérie a tenu ses frontières fermées depuis le 17 mars, avec la suspension des liaisons aériennes et maritimes.
Selon le dernier bilan officiel, 753 cas d’infections ont été enregistrés depuis lundi dans tout le pays, ce qui porte à 63 446 le nombre des infections depuis le début de la pandémie le 25 février en Algérie, dont plus de 2000 décès.
Le nombre de contaminations officiellement déclarées est en nette hausse depuis plusieurs semaines, avec plus de 13 000 cas au cours des 20 derniers jours.
Le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, lui même est soigné en Allemagne depuis le 28 octobre après avoir été infecté. Plusieurs membres du gouvernement ont été déclarés positifs.
La recrudescence de la pandémie a contraint les autorités à durcir les restrictions dimanche.







8h14 | Vaccin contre la COVID-19: le gouvernement français reste prudent.

La perspective d’un vaccin efficace contre la COVID-19 est « encourageante », mais il est « très tôt » pour décider des conditions de son déploiement en France, a estimé mardi le porte-parole du gouvernement français.
« Le vaccin ne pourra pas être une solution à la 2e vague que nous vivons », a souligné le porte-parole, Gabriel Attal, à la sortie du conseil des ministres.
Lundi, les laboratoires américains Pfizer et allemand BioNTech ont affirmé que leur candidat vaccin était « efficace à 90 % » contre la COVID-19, selon l’essai à grande échelle de phase 3 en cours, dernière étape avant une demande d’homologation, suscitant une vague d’espoir dans le monde.
Mardi matin, le député européen écologiste Yannick Jadot s’est dit favorable à rendre ce vaccin obligatoire.
« Il est très tôt pour dire, aujourd’hui, les conditions dans lesquelles nous déploierons un vaccin alors même qu’aucun vaccin aujourd’hui n’a été définitivement validé », a estimé de son côté M. Attal.
« Chaque fois que la recherche progresse, c’est toujours encourageant, mais il faut être d’une très grande prudence dès lors que les données scientifiques ne sont pas connues, dès lors que l’ensemble des essais et des tests n’ont pas été réalisés », a tempéré le porte-parole du gouvernement français.


[EN 5 MINUTES] Un premier véritable espoir de vaccin.

À LIRE | Un moment historique pour l’humanité.





