«Je n'aimerais pas ça être dans ses bottines.» : Vincent-Guillaume Otis nous parle du lieutenant-colonel Savard dans «Les armes»

Équipe Salut Bonjour

2026-01-12T16:23:00Z

De retour depuis tout juste une semaine, la série Les armes en est à sa deuxième saison et pour l'occasion, le lieutenant-colonel Savard nous a rendu visite sur le plateau.

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Maintenant que les codes et langage sont apprivoisés et que la deuxième saison est bien entamée, l'équipe de Les armes se sent plus en contrôle, même s'il y a toujours des choses à apprendre et à maîtriser, et cela leur permet d'explorer un nouvel aspect de leur jeu.

«Le vrai fun est commencé, il l'était déjà à la première saison, entendez-moi bien. Mais dans la deuxième saison, c'est moins en avant-plan dans ma tête, là, on dirait que c'est intégré, je le sais. Je peux permettre au personnage de vivre autrement que dans les didascalies ou dans ce qui est écrit. Il peut vivre par lui-même.»

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Parle-moi de ton personnage dans cette deuxième saison. On sait plus ses traumas, il est toujours aussi sérieux, le bonheur n'est pas facile...

«Ouais, ce n'est pas facile. Il est toujours dans cette quête de moralité, de droiture, de justice... Dans une base où ça ne fonctionne pas comme ça. Pis là, cette base-là, il y a de l'ingérence, on le sait (...). Lui, dans cette quête-là, il descend... Je compare beaucoup la série au deuxième épisode [de Les armes] au cinquième épisode [de Star Wars] dans lequelle les personnages vont descendre au plus creux du bassin de la piscine pour pouvoir remonter et rebondir. On va assister à ça. Je ne veux pas aller dans les détails, ça reste un thriller et je ne veux pas donner le punch, mais on va aller au fond du baril, mon personnage, il va falloir qu'il se relève... Il ne va pas bien, il prend des décisions limites, mais il a perdu ses repères, il ne sait pu à qui se vouer, à qui faire confiance. (...) Je n'aimerais pas ça être dans ses bottines.»

C'est comment sur le plateau de tournage?

«C'est merveilleux, c'est une super équipe. Jean-Philippe Duval, qui est le réalisateur, tient ça d'une main de maître. Toute l'équipe technique aussi. Comme je disais, je parlais des codes que j'ai appris à apprivoiser, mais c'est la même chose pour tout le monde. On peut se permettre d'aller un peu plus loin dans tout ça. Et on sait tous qu'on est privilégiés de pouvoir faire une série comme ça. Moi, je ne pensais jamais - tous les projets sont intéressants - mais je ne pensais jamais de ma vie pouvoir faire ça. Ça reste de l'ordre de quelque chose de plus «américain» [certaines scènes sont réalisées avec des spécialistes] (...) on se pince et on se dit «Je ne peux pas croire que je suis en train de jouer ça. Il y a des scènes spectaculaires et à chaque fois on est très contents et on se sent privilégiés.»

Revoyez l'entrevue complète dans la vidéo en tête d'article.

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