L'affaire « le poltergeist d’Arc-Wattripont » : 33 ans plus tard le mystère plane encore sur cette histoire terrifiante

Équipe Salut Bonjour

2026-01-21T21:29:40Z

Christian Page a de nouveau une histoire à donner froid dans le dos : une affaire qu’on nomme « le poltergeist d’Arc-Wattripont ». Ça s’est passé en Belgique, il y a plus de 30 ans, dans une petite maison de campagne où des gendarmes sont témoins de phénomènes spectaculaires et fort étranges.

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Dans les années 1990, une petite maison de campagne en Belgique devient le théâtre d’événements si troublants que même les forces de l’ordre sont déconcertées. Baptisée « le poltergeist d’Arc-Wattripont », cette affaire demeure l’un des dossiers paranormaux les plus troublants d’Europe, encore cité aujourd’hui par les spécialistes de phénomènes inexpliqués.

Le 5 janvier 1993, deux patrouilleurs sont dépêchés au 2 rue Beauregard, dans l’ancienne commune d’Arc-Wattripont. À leur arrivée, le propriétaire, Germain Dubart, les accueille coiffé d’un casque de chantier. À l’intérieur, la maison est méconnaissable : meubles renversés, objets brisés, vitres éclatées, etc. L’homme explique que depuis quelques temps, des phénomènes étranges se produisent, jusque-là limités à des bruits et des craquements inexpliqués.

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Mais ce soir-là, la situation dégénère. Devant les policiers, une table est projetée hors d’une pièce. Un téléphone tombe à plusieurs reprises avant d’être projeté violemment à travers la cuisine. Face à l’ampleur des événements, du renfort est demandé. Au cours des 48 heures suivantes, une quinzaine de gendarmes de deux brigades se relaient dans la maison.

L’hypothèse d’une supercherie est rapidement écartée. Dans leurs rapports, les enquêteurs estiment qu’aucun dispositif mécanique ne pourrait expliquer les déplacements d’objets observés. Les phénomènes semblent se concentrer autour d’Éric Barbé, le futur gendre de la famille, toujours présent lors des manifestations, mais jamais physiquement impliqué.

Après une accalmie temporaire dans la journée du 6 janvier, les événements reprennent avec une intensité accrue à la tombée de la nuit. Des meubles se déplacent seuls, des coups résonnent dans les cloisons et des objets suivent des trajectoires inexplicables. Dans la chambre d’Éric, son matelas se soulève, tout seul, de quelques centimètres sous les yeux des gendarmes. Plus tard cette même nuit, un panneau du pied de lit est également arraché et retrouvé le lendemain dans une autre pièce.

Le 6 janvier au soir, un exorcisme est pratiqué par un évêque gallican. Peu après, les manifestations cessent. Le dossier est transmis au Procureur du Roi et placé sous scellé. Plus de trente ans après les faits, l’affaire du poltergeist d’Arc-Wattripont demeure l’un des épisodes paranormaux les plus troublants et inexpliqués de Belgique.

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