Les libéraux ne ferment pas la porte au 3e lien

La candidate libérale Chrystia Freeland est de passage à Québec aujourd’hui pour faire campagne. Elle a été accueillie par les candidats de son équipe à son arrivée au parc Bardy. Sur la photo, on peut apercevoir Jean-Yves Duclos, ainsi qu’Ann Gingras (en avant-plan), ex-présidente du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches, qui fait le saut en politique fédérale.
La candidate libérale Chrystia Freeland est de passage à Québec aujourd’hui pour faire campagne. Elle a été accueillie par les candidats de son équipe à son arrivée au parc Bardy. Sur la photo, on peut apercevoir Jean-Yves Duclos, ainsi qu’Ann Gingras (en avant-plan), ex-présidente du Conseil central de Québec–Chaudière-Appalaches, qui fait le saut en politique fédérale. Photo Diane Tremblay
Photo portrait de Diane Tremblay

Diane Tremblay

2021-08-18T18:43:20Z

Sans fermer la porte à une participation financière à la construction du 3e lien, les libéraux de Justin Trudeau se disent prêts à étudier les plans.

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Alors que le 3e lien alimente les discussions depuis le lancement de la campagne électorale, c’était au tour des libéraux mercredi d’être questionnés sur le sujet.  

À savoir s’ils seraient présents dans le montage financier pour la construction du tunnel Québec-Lévis, la candidate Chrystia Freeland, de passage dans la région, a d’abord mentionné l’importance de la lutte contre les changements climatiques.  

«Pour nous, c’est une position clé. C’est une pierre angulaire dans toute notre politique. C’est pour cette raison que, quand on parle des infrastructures, pour notre parti, la priorité, c’est le transport en commun. C’est pour cette raison qu’on a déjà financé 1,2 G$ dans le tramway», a-t-elle rappelé.   

Invitée à préciser encore davantage sa position, Mme Freeland a ajouté «que c’est un enjeu qu’on peut continuer d’analyser quand on va recevoir des plans concrets, comme on fait avec tous les plans». 

«Toutefois, je vais ajouter une chose. On apprécie beaucoup la collaboration très fructueuse avec le gouvernement du premier ministre Legault. Moi, personnellement, je travaille en étroite collaboration avec M. Éric Girard. On échange des textos souvent et je pense que vraiment on a démontré que notre gouvernement peut livrer la marchandise», a-t-elle affirmé. 

Pont de Québec

Par ailleurs, les négociations entourant le rachat du pont de Québec devraient aboutir bientôt, promet la candidate dans University-Rosedale.  

«Avec Jean-Yves [Duclos], on a pris la décision de régler la situation. On est en train de le faire. Notre négociateur est en train de négocier avec le CN. Les négociations vont très très bien. Je veux rassurer tous les Québécois et les citoyens de cette ville magnifique qu’on va le régler tout de suite», a poursuivi Mme Freeland. 

C’est Yvon Charest, personnalité bien connue à Québec, qui agit comme représentant pour le gouvernement fédéral. 

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