Maripier Morin et Jean-Philippe Perras s'offrent «un cadeau de famille» avec leur projet de rénovation

Guillaume Picard
Maripier Morin a passé des années à tenter de convaincre son amoureux, le comédien Jean-Philippe Perras – et les parents de ce dernier –, de se lancer dans un projet de maison bigénérationnelle.
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L’objectif, pour l’animatrice de 39 ans, était de réunir tout le monde à la même adresse, à Granby, sans priver pour autant ses beaux-parents de leur intimité.
Quand mamie Claudette et papi Léonce ont constaté le prix élevé des condos, Maripier a joué ses dernières cartes et démontré la pertinence de vivre tous ensemble sur la même propriété, dont ses enfants, Margot et Henri, sont les principaux bénéficiaires puisqu’ils tissent des liens privilégiés avec leurs grands-parents.

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«C’est un cadeau de famille qu’on se fait», a-t-elle dit en entrevue avec l’Agence QMI à propos des rénovations majeures dont les téléspectateurs pourront être témoins dans la nouvelle série Les Morin-Perras sous le même toit, qui sera diffusée en simultané sur Crave et à Canal Vie à compter du 8 janvier, à 19 h 30.
Se lancer dans un projet de rénovation aussi intense comporte bien entendu son lot de défis. Pendant les travaux – qui n’étaient pas encore terminés quand nous avons parlé à Maripier Morin avant les Fêtes –, on a ainsi trouvé de l’amiante qu’il a fallu retirer à grands frais, changer l’installation septique et, à prendre en note pour les courageux qui voudraient imiter les Morin-Perras, il faut impérativement dresser un budget avant de donner les premiers coups de marteau. Et, à ne pas négliger non plus, prévoir d’inévitables dépassements de coûts.
«L’annexe de 1000 pieds carrés que nous avons ajoutée pour les grands-parents, qui est reliée à la maison par le garage, a coûté aussi cher que la maison achetée en 2021», a raconté Maripier Morin qui, ces dernières années, s’est relevée d’un scandale en devenant sobre et en consultant.

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À travers les travaux, c’est tout le quotidien de la famille auquel on s’intéresse. «Ma plus grande surprise et plus grande fierté, c’est la valeur qui ressort tout le temps, celle de la famille. La famille a été là pour moi quand c’était difficile ces dernières années et c’est un peu une façon de leur redonner ce qu’ils m’ont donné, autant mes beaux-parents que mes parents, qui sont aussi souvent chez nous.»
Maripier Morin est moins dramatique qu’avant d’avoir opéré plusieurs changements dans sa vie, dont celui d’avoir cessé de consommer.
«La seule chose que j’ai préservée de ma vie d’avant, c’est mon énergie de feu, celle qui me permet d’aller au bout des projets. J’aurais été pleinement capable de faire ces rénovations à l’époque, mais dans quel état je l’aurais fait? Ça aurait pu dégénérer. [...] Je pense que ma communication n’est plus du tout dans la violence. Avant, j’étais dure avec moi-même et avec les autres. J’ai vraiment travaillé là-dessus», a-t-elle raconté, vantant la capacité de son couple à dialoguer, mais reconnaissant au passage qu’on constatera, dans la série, «que je suis intense».
«Le fait d’être sobre m’amène une constance et un équilibre.»

Les Morin-Perras sous le même toit est plus qu’une autre émission de rénovation autour de vedettes. C’est une quête, selon Maripier Morin.
«On se le dit tout le temps qu’on se trouve chanceux et privilégiés, et on le voit que notre projet fait envie autour de nous. C’est plus qu’un show de réno, c’est en même temps un documentaire, car on a de réelles réflexions sur c’est quoi vivre ensemble, pourquoi on veut faire ça.»
La série de 10 demi-heures, produite par Attraction, en collaboration avec Bell Média, est une réalisation de Maude Sabbagh, qui est connue pour son travail de documentariste (Gaétan Girouard: onde de choc, La vraie nature, Histoires de coming out).