Nouvellement en couple, Isabelle Racicot nous donne des détails sur son histoire d'amour
Nathalie Slight
Maman, amie, amoureuse, animatrice et ambassadrice du Mois des câlins pour la Fondation de l’Hôpital Sainte-Justine, Isabelle Racicot est aussi épanouie dans sa vie personnelle que dans sa vie professionnelle. Rencontre avec une femme à l’énergie contagieuse, bien dans sa tête, bien dans sa peau, bien dans son cœur et définitivement sur son X.
• À lire aussi: Philippe Laprise aborde les raisons pour lesquelles il prend Ozempic
• À lire aussi: Marie-Claude Savard répond à la rumeur qui voudrait qu'elle sorte avec un humoriste connu
• À lire aussi: Mia Tinayre sollicite l’aide du public pour une raison bien précise
Isabelle, à quoi ressemble ton horaire en ce début d’année 2026?
Le retour après le congé des fêtes fut assez brutal, puisque je me lève aux petites heures de la nuit pour coanimer Les lève-tôt sur les ondes de Rythme. Être debout aussi tôt le matin, je vous confirme que ce n’est pas mon biorythme naturel. Je suis du genre à avoir une vie sociale bien remplie le soir. Le fait d’être à la barre d’une émission matinale m’oblige à être plus disciplinée, à me coucher plus tôt en semaine.
Après quelques mois de cet horaire matinal, es-tu plus habituée?
Je ne vous cacherai pas que je trouve encore ça difficile, mais heureusement, j’ai les meilleurs partenaires du monde en Patrick Marsolais et Tatiana Polevoy. Avant même d’arriver en ondes à 6 h le matin, on a déjà eu deux ou trois fous rires ensemble. Ce sont deux beaux êtres humains, toujours égaux dans leur humeur, bienveillants, contents d'être là.
Auparavant, tu coanimais Y’est 4 heures quelque part, avec José Gaudet et Sébastien Benoit. Un autre beau projet radio!
Dans notre métier, on est habitués à passer d’un contrat à l’autre, mais il y a des deuils plus douloureux que d’autres. José, Sébastien et moi, nous avons travaillé quatre ans ensemble, nous avons développé une réelle, profonde et sincère amitié. Ces gars-là étaient présents pour moi lorsque j'ai divorcé, ils ont rendu cette étape plus légère à traverser. Encore aujourd’hui, on s’appelle régulièrement. On ne travaille plus ensemble, mais notre complicité est là pour rester.
Côté famille, tu partages ta vie avec tes deux fils, n’est-ce pas?
Oui. Christopher est âgé de 22 ans et Justin, de 19 ans. J’ai donc deux jeunes adultes avec moi à la maison et je trouve ça le fun. Il faut dire que mes gars sont super fins. Si j’arrive un peu plus tard à la maison, mon plus vieux a pelleté l’entrée, mon plus jeune a préparé le souper. Ils contribuent chacun à leur façon aux tâches ménagères. Cela dit, tout n’est pas parfait, ils oublient parfois de mettre les plats dans le lave-vaisselle, mais la grande majorité du temps, on forme une belle équipe.
Dans quels domaines tes fils étudient-ils?
Christopher est à l'Université Concordia en business. Il travaille à temps partiel le soir et a une amoureuse depuis presque trois ans, la belle Gabriela. De son côté, Justin étudie à l’École hôtelière de la Montérégie, en plus de travailler dans une pizzeria à Boucherville.
À quoi ressemble un moment de qualité avec tes gars?
Premièrement, on partage toujours l'amour du football, alors on s’arrange pour regarder des matchs ensemble. C’est certain qu’avec mon horaire du matin, je suis souvent couchée lorsque mes fils reviennent à la maison en soirée. Comme ils ont chacun leur vie, il faut nous prévoir des moments ensemble, les mettre à l’agenda. Parfois, le vendredi soir, je vais organiser un 5 à 7 pour réunir famille et amis.
(Isabelle sourit et poursuit)
J’ai aussi commencé à faire des activités avec chacun de mes fils séparément. Souvent, on va préparer le souper, Justin et moi. Je trouve ça hyper touchant, parce que je lui ai montré à cuisiner lorsqu’il était tout petit, et maintenant, c’est lui qui me transmet ce qu’il a appris dans ses cours. Avec mon grand, on peut se faire une petite date au restaurant, juste lui et moi. On aime passer du temps ensemble.
L'amitié prend aussi beaucoup de place dans ta vie. Est-ce un pan de ta vie que tu as retrouvé après ta séparation?
L’amitié a toujours pris une grande place dans ma vie. D’ailleurs, je fréquente encore mes trois meilleures amies du primaire, je connais ces filles-là depuis que j’ai quatre ans. D’autres amis se sont greffés tout au long de mon parcours professionnel: Patricia Paquin, Jessica Barker, mes collègues à la radio, sans oublier mes amis de Boucherville. Après ma séparation, tous s'arrangeaient pour me relancer, m'inviter à souper. Je dois avouer que je me suis aussi un peu étourdie au départ.
De quelle façon?
J'avais envie de sortir, de voir du monde, de faire des affaires, j’acceptais toutes les invitations, je disais oui à tout. En fait, je disais oui à la vie! Par exemple, c’est durant cette période que je suis devenue Lieutenante-colonelle honoraire du Royal Montreal Regiment. Une offre totalement inattendue comme celle-là, pourquoi ne pas l’accepter? C’est arrivé à un bon moment de ma vie, un moment où j’avais envie de sortir de ma zone de confort.
(Isabelle réfléchit et ajoute)
C'est peut-être ça que le célibat m'a enseigné: ne pas trop réfléchir et foncer, essayer, plonger, suivre mon instinct, écouter mes feelings.

Dans le balado Ouvre ton jeu, animé par Marie-Claude Barrette, tu affirmais l’an dernier être ouverte à l’amour, mais ne pas vouloir utiliser les réseaux de rencontre.
Oui. Je voulais rencontrer un homme de façon organique. J’ai lancé ça dans l'univers et c'est exactement ce qui est arrivé. Un ami commun nous a présentés et ça fait maintenant six mois qu’on se fréquente. D’ailleurs, lorsque j’ai publié un carrousel de photos après les vacances des fêtes, j’ai inclus une photo de celui que je surnomme «Beau Bonhomme». Il ne tient pas nécessairement à être présent dans la sphère publique, alors ça restera son surnom! (rires)
Tu as récemment publié une première photo de vous deux sur Instagram. Es-tu surprise de la réaction du public? Tout le monde se réjouit de savoir que tu as retrouvé l’amour!
Je n’ai pas lu tous les commentaires en dessous de ma publication, mais je trouve ça très gentil que les gens se réjouissent de mon bonheur. Les mauvaises nouvelles sont omniprésentes dans l’actualité ces temps-ci, alors tant mieux si je peux contribuer à mettre un peu de bonheur sur les réseaux sociaux.
As-tu hésité avant de partager cette photo?
J’ai passé la majorité de mon temps des fêtes avec lui, alors c’était tout naturel pour moi de partager un cliché de nous deux. Peut-être que j’aurais conservé cette relation privée plus longtemps si je n’avais pas fait de radio chaque matin. Mais comme il s’agit d’un médium de proximité, où l’on se livre quand même beaucoup sur notre quotidien, je ne me sentais pas authentique de ne pas parler de lui en ondes. Je n’ai donc pas eu une seconde d’hésitation, c’est totalement assumé.
Tu avais déjà parlé de Beau Bonhomme à la radio; le public était au courant que tu fréquentais quelqu’un!
Lorsque je faisais de la radio avec José et Sébastien, je leur avais raconté ma quatrième date avec Beau Bonhomme. Il m’avait invité à faire du vélo de route à clip. Je n’avais jamais fait ça de ma vie, et pourtant j’ai accepté, portée par «la nouvelle moi» qui accueille toutes les occasions qui se présentent dans ma vie. (rires) Mais, bien évidemment, ce n’était pas l'idée du siècle, surtout pour séduire un potentiel amoureux. Mais j’ai eu du fun à faire du vélo et j’ai hâte de reprendre ce sport au printemps.
Isabelle, la cinquantaine te va tellement bien, tu rayonnes!
J’ignore pour quelle raison, mais j’ai toujours dit que je serais à mon pic dans la cinquantaine! (rires) Et j’avais raison: je n'ai jamais été aussi bien dans mon corps, aussi assumée dans ma personnalité, je me préoccupe moins du jugement des autres, je me suis départie de plein de complexes. Tout ça m’enlève un poids sur les épaules, je me sens légère, heureuse, j’ai du fun dans la vie.
Ça se ressent!
Je suis en santé, j’ai de bons enfants, je suis bien entourée, j’exerce un métier que j’aime, je suis amoureuse depuis quelques mois... Quand je regarde ma vie, je me considère comme vraiment choyée. La seule chose qui manque à mon bonheur... c’est peut-être un voyage en Italie! (Isabelle éclate de rire) Bon, mes amis vont rouler les yeux en lisant ça, parce que ça fait exactement 13 ans que je souhaite aller en Italie!
Treize ans, c’est assez précis!
Pour ma fête de quarante ans, mes amis se sont cotisés pour monter une cagnotte pour mon voyage en Italie. Bonne nouvelle: cet argent est toujours dans un compte, à la banque, 13 ans plus tard. J’ai toujours envie d’aller visiter ce pays de l’autre côté de l’océan, d’aller goûter à la dolce vita!

Isabelle Racicot: l’une des ambassadrices du Mois des câlins de Sainte-Justine
Le Mois des câlins de Sainte-Justine célèbre sa 20e édition cette année. «Je suis impliquée dans le Mois des câlins depuis les tout débuts. Pour chaque Embellisseur Lèvres Rose Câlins de Clarins, vendus chez Jean Coutu au coût de 22 $, 10 $ sont remis à la Fondation CHU Sainte-Justine. C’est tellement une belle levée de fonds! Tu te gâtes avec un embellisseur à lèvres et tu le fais pour une bonne cause: offrir les meilleurs soins possibles aux mères et à leurs enfants. C’est aussi un beau cadeau à offrir à sa maman, sa sœur, ses amies... Se procurer l’embellisseur à lèvres Rose Câlins est devenu une tradition avec les années!»
www.fondationstejustine.org/evenements/le-mois-des-calins-de-sainte-justine