Ophélia Nagar déconstruit cet aspect toxique de son passé
Rosalie Simard
Depuis quelques temps, l'ancienne candidate de téléréalité se reconstruit sur des bases nouvelles. Elle a toutefois un regard réfléchi sur elle-même.
• À lire aussi: Cette ancienne candidate d'«Occupation Double» présente ENFIN son amoureux
• À lire aussi: Ophélia Nagar s'exprime sur le difficile épisode de santé mentale qu'elle a traversé dernièrement
Les dernières années ont été déterminantes pour Ophélia Nagar, qui penche vers la spiritualité, le bien-être et ralentir, alors qu'elle a toujours été une femme d'affaire qui allait à 100 miles à l'heure. Elle a admis en août 2025 avoir vécu un burn-out dans l'intimité, malgré ce qui pouvait être vu sur les réseaux sociaux, ce qui l'a amené à agir pour vivre les choses autrement. Depuis, elle a arrêté la consommation d'alcool, elle est tombée en amour et part des projets pour le bien-être des femmes.
Ophélia sait tout de même d'où elle vient, comment les années d'entreprenariat qu'elle a dans son bagage d'expérience ont pu la modeler. Elle a partagé une réflexion sur les réseaux sociaux sur le modèle qu'elle a longtemps encensé: la «girlboss». Ce terme désigne désigne la femme ambitieuse, qui travaille excessivement fort, une femme qui prend sa place et dirige sa vie avec assurance.
Ophélia a quelques mots à la «girl boss» du passé, qui malgré le succès, a brûlé la chandelle par les deux bouts.
«Ouff... celle-là aurait pu être difficile à accepter pour l’ego que j’avais encore il n’y a pas si longtemps.
Le modèle de la girl boss, celui que j’ai longtemps trouvé exemplaire. Basé sur le succès. La performance. Le prouver.
C’est aussi ce modèle qui m’a poussée jusqu’au bout. Celui qui m’a créé une anxiété de performance énorme.
Être une femme entrepreneure aujourd’hui, c’est différent (merci l’évolution). Mais il reste encore beaucoup de déprogrammation à faire: celle du cadre social, des croyances, des limitations.
Il y a 10 ans, à 24 ans, je sentais profondément qu’il fallait que je prouve que j’étais capable.
Je me suis disciplinée. Et oui ça m’a aidée.
Mais tu ne peux pas être en grosse permanence 100% du temps sans finir par t’épuiser.
Ce que j’ai appris avec le temps, c’est qu’il existe une puissance de créativité infinie quand tu respectes tes cycles: énergie, créativité, productivité, cycles hormonaux, saisons... tout est lié.
J’aurais tellement aimé comprendre ça plus tôt.»
La performance à outrance, la perfection toujours repoussée, le succès toujours plus grand, Ophélia a longtemps poursuivit cette route. En conclusion de son message, la femme d'affaire qu'elle est toujours, mais autrement, a invit ses abonnés à se joindre à son «Heart Leaders Club», un espace pour évoluer sans la pression de performance.
Ça prend une bonne dose de vulnérabilité pour avoir ce recul sur sa carrière!