Parti en caleçon et sac à dos de Paris, ce globe-trotteur souhaite faire le tour du monde en 80 jours (sans argent ni vêtement)
Laurence Diotte
C'est habillé et installé dans une villa à Dubaï que Bertrand Millet, le globe-trotteur parti sans vêtement ni argent de Paris, nous a raconté comment se passait son voyage et le défi qu'il s'est lancé : faire le tour du monde en 80 jours, sans vêtement et sans argent.
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Où est-ce que vous êtes en ce moment?
«Je suis dans le confort du villa à Dubaï.»
Rappelez-nous un peu votre histoire, vous êtes parti de Paris il y a une dizaine de jours, avec l'idée de faire le tour du monde en 80 jours (sans vêtement ni argent)?
«Exactement. Ce qui s'est passé, c'est que c'était juste après les fêtes et ma compagne m'a dit «Je vais voir ma maman.» et comme je n'avais plus rien à faire et que j'avais un caleçon propre, je me suis dit «Si j'en profitais pour faire le tour du monde?» J'ai démarré en caleçon parce que je me suis dit qu'il fallait faire un vrai défi avec ça. Et, les 80 jours, c'était pour faire un hommage à Jules Verne.
Ça fait combien de jours que vous êtes parti?
Pour le contenu, il y a une dizaine, douzaine, de vidéos. Dans «la réalité», ça fait presque une vingtaine de jours qu'il est parti.
Tout ça grâce à la générosité, à l'empathie des gens?
«C'est une énorme partie évidemment. Je vais prendre, on va dire, quelques compétences dans lesquelles je pense que je ne suis pas trop mauvais, dont en vente parce que je vends beaucoup de choses. Mais, de toute façon, tout ça aurait été impossible, encore plus dans les premières images que vous avez vu, où je me suis fait habillé littéralement en quelques minutes... Et bien, une des clés essentielles, c'est la générosité infinie de l'humanité... C'était aussi un moyen de le montrer en faisant le tour du monde, de contredire tout ce qu'on pourrait voir comme message.»