Quelle est la résolution de Simon Gouache pour les prochaines années
Alicia Bélanger-Bolduc
Avant qu’il reparte en tournée pour plusieurs mois, nous avons demandé à l’humoriste Simon Gouache de répondre au questionnaire Sucré Givré. À notre grande surprise, nous avons découvert un vrai amoureux de l’hiver!
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Quel est ton plus beau souvenir d’hiver d’enfance?
Ce n’est pas un moment précis, mais j’ai grandi à côté d’une patinoire extérieure où j’ai passé plusieurs heures à jouer avec mes amis et mon père. Je te dirais que ce sont ces moments sur la glace qui me viennent en tête en premier. J’y ai vraiment passé toute mon enfance.
Pour toi, des vacances d’hiver parfaites, c’est...
Je ne fais pas beaucoup de sports d’hiver en général, mais j’adore l'hiver, c’est ma saison préférée. J’aime la tranquillité que ça apporte. Parmi les endroits que j’aimerais le plus visiter dans ma vie, la Scandinavie arrive au top de ma liste. J’ai toujours adoré les pays nordiques. Pour moi, une fin de semaine dans un chalet où tu as de la neige aux genoux en sortant, c’est parfait! Et si tu veux juste rester en dessous des couvertes à boire un chocolat chaud, tu peux aussi. J’imagine des vacances tranquilles, avec un feu de foyer...
Es-tu plutôt ville ou campagne, et pourquoi?
Ville sans hésitation! J’ai grandi en ville. J’aime beaucoup aller à la campagne, j’ai même un chalet, mais quand tu es né à Montréal, tu as un attachement assez particulier à la ville.
Quelle est ton activité d’hiver préférée?
Ça serait jouer au hockey dehors. J’ai grandi avec ce sport et je continue de le pratiquer avec amour.
Quel est ta spécialité ou ton mets de prédilection pendant l’hiver?
C’est une bonne question, puisque je ne cuisine pas vraiment... (rires) Je suis loin d’être un foodie dans la vie, mais j’aime beaucoup la nourriture qui apporte du réconfort. Je ne sais pas pourquoi, mais la nourriture de déjeuner, l’hiver, j’aime ça. Je dirais un bon deux œufs bacon et saucisses.

Pour toi, l’hiver rime avec...
Sérénité. Il n’y a rien que j’aime plus qu’un lendemain de tempête. Quand tout est calme et silencieux. Oui, c’est plate, les tempêtes, le froid, mais le calme est aussi très présent dans ces moments-là. On dirait que la vie ralentit, que tu te donnes davantage le droit d’être bien chez toi. J’aime le côté paisible de l’hiver.
Où te sens-tu le plus dans ton élément: en ski ou à l’après-ski?
L’après-ski, sans l’ombre d’un doute. Je ne fais pas de ski, donc déjà, ça part mal! Je dirais que le fait d’être assis et de se réchauffer m’attire beaucoup plus. Je trouve que se réchauffer, c’est plus plaisant que se rafraîchir. Quand il fait froid et que tu rentres à l’intérieur; que la chaleur dégèle tranquillement ton visage...
Quel objet te fait penser à l’hiver?
Naturellement, une pelle, parce que c’est rare qu’on l’utilise l’été. (rires) Sinon, ma blonde et moi, on a acheté un traîneau pour nos enfants. Il est évidemment dans le cabanon tout l’été, mais chaque fois que je passe devant, ça me rappelle les moments où on va marcher dans la rue en famille, et que je les traîne. Je ne vais jamais assez vite pour eux.

Je pense que je suis quelqu’un de beaucoup plus gêné et réservé que les gens l’imaginent. Avec le métier que je fais, je crois que ça en surprend plus d’un, mais je suis très introverti en général.
Quelle activité hivernale affectionnes-tu particulièrement?
Je suis récemment allé patiner avec ma famille sur un canal en nature, et j’ai adoré. Mes enfants ne patinent pas encore énormément, mais j’essaie de les initier. Quand j’habitais à Montréal, j’allais souvent au parc La Fontaine patiner sur le petit lac. Sinon, simplement regarder mes enfants jouer dans la neige, avec leurs grosses salopettes, ça me rend heureux.
Est-ce qu’il y a une région du Québec que tu préfères ou que tu aimerais visiter?
Je les ai pas mal toutes faites avec mes tournées de spectacles, mais ma belle-famille vit au Saguenay, donc j’y vais souvent durant cette période et c’est toujours très plaisant. Cet hiver, c’était censé être mon premier hiver de Ski-Doo, mais ça n’a pas encore adonné.
Comment réagis-tu quand il neige dehors?
Je ne suis pas du genre à sacrer pendant une tempête. J’ai surtout hâte qu’elle arrête, justement pour profiter du silence d’après-tempête, qui me fascine. Vive une tempête de neige quand tu n’as rien à faire et que tu peux juste regarder un film, c’est un des plus beaux feelings au monde. Comme la fameuse chanson le dit: Let it snow!
À quel endroit tu te sens le mieux chez toi?
Je dirais au sous-sol. Il est bien aménagé: il y a un petit côté lounge et un espace pour les enfants. Quand je reviens d’un spectacle, je vais souvent dans le sous-sol écouter un film ou une série. J’aime enregistrer les games de hockey et les écouter après mon show. Dans ces moments-là, je coupe tous les réseaux sociaux et les communications pour ne pas savoir le score final. C’est un de mes moments préférés.
Est-ce qu’il y a une habileté ou un art que tu aimerais maîtriser?
J’aimerais être meilleur en cuisine. Je n’ai pas juste aucun talent; je n’ai aucune connaissance! Il va falloir que je développe ça dans les prochaines années, mais je suis tellement nul que je ne sais pas par où commencer. Ça me paraît très gros, alors que c’est sûrement beaucoup moins impressionnant que ce que je pense.
Quel est ton petit côté givré?
Je pense que je suis quelqu’un de beaucoup plus gêné et réservé que les gens l’imaginent. Avec le métier que je fais, je crois que ça en surprend plus d’un, mais je suis très introverti en général.
Qu’est-ce qui t’attend prochainement?
La tournée de mon quatrième spectacle, Pour l’instant, commence le 27 janvier avec la première médiatique. Après, j’en ai pour plusieurs années à faire de la tournée avec ce nouveau spectacle. J’ai travaillé fort sur ce projet et j’ai très hâte de le présenter au plus de gens possible.