Sarah-Jeanne Labrosse nous dévoile ses deux nouvelles passions avant le retour de «Révolution»

La 7e saison de «Révolution» sera diffusé, à compter du 12 avril prochain, à TVA et TVA+.

Samuel Pradier

2026-02-12T11:00:00Z

Depuis la première saison de Révolution, en 2018, Sarah-Jeanne Labrosse s’est non seulement attachée à tous les candidats, mais son regard sur la danse a aussi beaucoup évolué. À l’approche d’une septième saison, qui sera en ondes à compter du 12 avril prochain, elle nous a parlé des nouveautés à l'émission et de son quotidien avec trois enfants en bas âge.

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Sarah-Jeanne Labrosse n’a pas besoin de se renouveler dans son animation de Révolution, puisque chaque saison apporte son lot de nouveaux danseurs. «Révolution est comme un genre de condensé d'humains extraordinaires, et la chose que j'aime le plus au monde, c'est de rencontrer des gens qui ont des valeurs que j'admire, comme le dépassement, la sensibilité, le côté artistique... Je ne peux pas me tanner de faire ça. J'essaie d'être toujours dans le moment présent avec eux, pour vivre leurs émotions. Ces humains me changent et me transportent, et j’essaie de traverser ça avec eux.»

Même si elle est heureuse de découvrir de nouveaux talents, elle reste attachée à tous ceux qui ont foulé la scène de l’émission. «C'est vraiment dur de leur dire au revoir, parce que ça vient souvent avec une élimination, et on sait que les chances qu’on se revoie sont minces. Je ne m'habitue pas à ça. Et j'ai toujours peur que les danseurs pensent, quand je vais les voir en bas de la passerelle parce qu’ils s’en vont, que je ne pense pas ce que je dis. C'est ma crainte, et c’est la raison pour laquelle je m'efforce d'être présente pendant le numéro, de regarder ce qu'ils font, de noter leurs forces, et de leur dire quelque chose qui pourrait potentiellement faire écho, même s’ils viennent de se faire éliminer.

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Nouvelle saison

Cette septième saison apportera son lot de nouveautés, notamment au niveau des candidats. «Je l’ai souvent dit par le passé, mais les jeunes danseurs sont encore plus impressionnants cette année. Il y en a qui se présentent alors qu’ils ne dansaient même pas quand Révolution a commencé. Ils ont regardé l'émission, ils ont dit à leurs parents qu’ils avaient le goût de danser, ils sont devenus danseurs professionnels, et ils ont vraiment le niveau qu'il faut pour faire partie de l’émission.»

Les auditions, dont le tournage s’est terminé récemment, ont encore vu défiler de nombreux danseurs professionnels, avec une grande diversité de styles de danse. «Il y a du super ballroom, de l'afro, du waacking et du krump de haut niveau. On a évidemment aussi eu du contemporain, du ballet, du hip-hop, du popping... Je pense que le public ne sera pas déçu, ce n’est pas du tout redondant.» Même les moments Révolution devraient surprendre par leur originalité. «On voit que les danseurs ont regardé les autres saisons, il y a plein de choses qu'on n'a jamais vues en termes de Révolution. Ils ont vraiment quelque chose de nouveau à proposer.

Un maître réputé

L’autre nouveauté, c’est l’arrivée de Vincent Noiseux dans le fauteuil de maître. «Jean-Marc (Généreux) était très effervescent dans son énergie, alors que Vincent est plus posé. Les deux ont énormément d'amour pour les danseurs, et ça paraît, mais ça ne sert à rien de les comparer. Je vois que Vincent est très sensible à la position de vulnérabilité des danseurs durant les auditions. Je le sens dans tous ses commentaires. Même s'il ose donner des critiques, qui sont évidemment constructives, il reste toujours conscient du vertige et de la pression que les danseurs ont sur cette scène.»

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Comme ç'a été le cas lorsque Mel Charlot a remplacé les Twins, un certain nombre de danseurs sont venus tenter leur chance à Révolution parce que Vincent Noiseau était maintenant dans le trio de maîtres. «Dans la salle des danseurs, tout le monde le connaît. Quand il y a quelqu'un qui sort du Québec et qui s'en va s'illustrer à l'international pour danser avec Beyoncé, Sabrina Carpenter ou Jennifer Lopez, les danseurs le savent. Ils ont énormément d'admiration pour son parcours et son niveau de danse. Et il y a des gens qui se sont entraînés à son studio ou qui ont eu le même prof que lui.»

Une vie chaotique

Même si elle aimerait parfois le faire, Sarah-Jeanne Labrosse ne va pas souvent voir de spectacles de danse depuis qu’elle anime Révolution. «Depuis que j'ai des enfants, j'ai vraiment de la misère à sortir pour voir des spectacles, c'est vraiment dommage. J’imagine que ça va reprendre bientôt. J’ai quand même un bébé de quatre mois, que j'allaite; c’est difficile de sortir le soir. Je ne peux pas non plus demander à quelqu’un de venir garder nos quatre enfants, dont trois en bas de trois ans. Je dirais qu’actuellement, s'il y a des gens qui pensent qu'on ne voit pas nos enfants, ils se trompent. Nos soirées se passent chez nous, avec nos enfants, tout le temps. D’ailleurs, on se demande souvent, Marc-André et moi, pourquoi il y a si peu d'offres de spectacles de jour.»

Elle reconnaît toutefois s’intéresser beaucoup plus à la danse qu’avant. «Je m'intéresse plus à la danse. Dans mon algorithme, sur les réseaux sociaux, il y a plein de danse. Je m’y connais davantage. J'écoute plus de choses reliées à la danse.»

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Par contre, plus que des cours de danse, ce sont des cours de couture qu’elle veut suivre prochainement. «Je suis retombée dans le crochet et j'ai envie de faire des vêtements à mes enfants. Depuis que je suis ado, je fais du crochet et j'ai même déjà eu une compagnie de foulards. Ma mère m'avait montré ça quand j'étais jeune et j'ai fait des trucs à toute mon école. Récemment, je suis retombée là-dessus, parce que ça me tente de lâcher mon cellulaire. En tournage, durant les périodes d'attente, au lieu de faire défiler les posts sur mon téléphone, je me mets au crochet.»

PHOTO FOURNIE PAR TVA
PHOTO FOURNIE PAR TVA

Elle a aussi commencé à apprendre à patiner, activité qu’elle n’avait jamais pratiquée auparavant. «Mon gars a commencé le patinage et les deux, on apprend en même temps, mais il est vraiment plus vite que moi. Ça m'impressionne beaucoup.» Et en tant qu’ancienne sportive, elle veut réussir. «J'espère être capable de l'apprendre comme du monde pour vraiment faire du patin, pas juste être capable de patiner. Je veux pouvoir aller à reculons, faire des tourbillons... J'aimerais ça me sentir libre en patinant.»

Avec ses quatre enfants, elle ne manque toutefois pas de défis en ce moment. «Je fais de mon mieux, tous les jours. J'ai trois jeunes enfants et je ne dors pas la nuit. Ça parle tout le temps, c'est très actif à la maison. On cuisine, les enfants n'écoutent pas la télé, ça fait qu’on est vraiment dans un chaos immense. Honnêtement, je me dépasse sans arrêt. Jongler avec cette fatigue immense et rester dans la joie, c’est déjà du dépassement. Mais c’est vraiment le fun, je les aime comme une folle.»

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