«On a eu un petit coup de coeur. C'est l'homme de ma vie» : Marilou Morin est complètement sous le charme de son cheval dans «Indomptables»
Équipe Salut Bonjour
Marilou Morin nous a rendu visite pour parler des projets qui l’occupent et de son coup de coeur pour son partenaire de jeu dans « Indomptables ».
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Revoyez l’entrevue complète dans la vidéo en tête de cet article.
Cette proposition-là de jouer dans « Indomptables », qu’est-ce que tu connaissais à l’univers country ?
« Rien ! (rires) C’est ce qui m’a quand même attiré parce que c’est pour ça qu’on fait ce métier-là, pour embrasser différents univers, mais aussi c’est que je me disais comme tout le monde, c’est que ça fait changement-là, dans la rue, c’est ça qu’on me dit aussi-là, on est content d’embrasser un univers auquel on n’est pas habitué-là. C’est sûr que c’est le fun aussi de tourner à l’extérieur avec des beaux panoramas et des chevaux, mais ce qui est intéressant, c’est que mon personnage aussi ne vient pas de cet univers-là. Fait que c’est presque plus facile pour moi parce qu’elle est très étrangère à tout ça. »
Non parce que Julie a quitté la famille. On l’a même cru morte. Il y a un mystère entourant ce personnage. Ce personne-là tu le reçois sur papier, mais il faut que tu le construises. Qu’est-ce qui t’a inspiré ?
« C’est presque toujours la même chose pour moi, c’est sa vulnérabilité puis ses faiblesses, on dirait que je base tout là-dessus. Quand je suis allée auditionner, c’était Brigitte Couture, la réalisatrice avec qui j’ai déjà travaillé sur une autre histoire, il y a quelques années, on se connaît bien, elle m’avait envoyé quand même beaucoup d’informations sur le personnage, et c’est ça, c’est toute son histoire, tout ce qu’on va découvrir dans la série en fait, donc ses blessures, ceci explique cela avec Julie, je sais que beaucoup l’aiment pas beaucoup en fait (rire), elle dérange, mais à date je trouve que mon pari est réussi parce que c’est ça qu’on voulait. »
Elle dérange, elle a soif de vengeance pour quelque chose, mais elle est aussi très sensuelle. Tu sais puis ça je veux parler à la comédienne, sensualité, personnage séductrice, comment on aborde ça ?
« C’est très intéressant cette question-là, Eve-Marie parce que on a eu énormément de discussions avec la production autour de ça, parce que moi, j’y tenais, j’ai voulu qu’on coupe mes cheveux, je voulais qu’elle ait des cernes, je me disais que sa séduction à elle n’est pas ma séduction à moi, même je suis un petit peu tannée, la femme en moi est un petit peu tannée que la séduction n’est qu’un seul visage pour les femmes surtout, moi je trouve que Julie, sa sensualité, c’est avec son compte oversize, c’est avec sa clope... Moi, je ne sens pas bon quand je sors dans mes tournages. Mais ça aussi, j’y tiens. Je sais que ça peut déranger certaines personnes, mais moi, je trouve que ça fait partie d’elle. Elle est faite sur le rough. Puis je pense que ça se peut être sexy faite sur le rough. »
Tu as abordé le fait que la la série était tournée dans un cadre enchanteur. Je je veux dire un mot, un nom en fait : Bourriquet.
« Bourriquet, c’est l’homme de ma vie. C’est le cheval de mon personnage. Ça, c’est son vrai nom d’acteur Bourriquet. »
Parce que l’écurie et les chevaux, ce sont des personnages dans la série.
« Ce sont des chevaux acteurs pour vrai. J’ai eu une scène à tourner où Bourriquet, son nom de personnage, c’est Leggy. Donc Leggy a mal au ventre, il fait des colites, il a été entraîné pendant 2 semaines avant ce tournage-là à se toucher le ventre, il le fait. Et c’est aussi, non seulement, c’est un grand acteur, Bourriquet, quand j’ai des scènes émotives à tourner avec lui, il est plus colleux, il ressent. Fait que là, c’est une méthode cette affaire-là. Moi, je joue que j’ai de la peine et là, lui, il ressent ma peine et me console. Et là, moi, ça me touche. Fait que c’est comme on se nourrit entre acteurs, le cheval et moi. Moi, je suis complètement sous le charme, les gens rient de moi en tournage parce que j’ai les yeux dans la graisse de bine toute la journée, j’ai les yeux dans l’eau, ça me touche. »
Tu connaissais la sensibilité que l’on rapporte concernant les chevaux, mais là, tu es aux premières loges.
« Oui et on dirait que j’ai le droit aussi de communiquer avec. Avant le tournage de la série, on a eu des petits cours. Puis les propriétaires du ranch nous ont attribué un cheval qui fitait avec notre personnalité. Puis moi, on m’a attribué Bourriquet. C’est drôle parce que ce n’est pas avec Bourriquet que j’ai commencé, avec William qui est finalement le cheval de Philippe, Benoit Gouin. Puis après mon petit cours, je suis allée voir les chevaux puis j’ai eu comme un coup de coeur pour Bourriquet, il était dans son boxe puis je suis restée même si je n’avais plus d’affaires là, puis on s’est rencontrés, on a eu comme un petit coup de coeur. »