C'est ça le sport qui a fait retomber Martin Vachon en enfance et il renoue avec le temps d'une chronique à Salut Bonjour!

Équipe Salut Bonjour

2026-02-19T15:14:04Z

Martin Vachon a renoué avec un sport de son enfance... et il a encore des courbatures !

Cette semaine, Martin Vachon est retombé en enfance en replongeant dans un sport qu’il n’avait pas pratiqué depuis l’école primaire : le kin-ball. Curieux de voir si ce jeu au ballon géant était toujours aussi amusant, il est allé disputer une partie dans une ligue d’adultes... et il n’a pas été déçu !

Un sport né au Québec

Inventé au Québec dans les années 1980, le kin-ball se joue avec un immense ballon et oppose trois équipes de quatre joueurs... en même temps ! Le principe est simple : empêcher le ballon de toucher le sol.

Avant chaque attaque, l’équipe en possession doit annoncer « Omnikin » suivi de la couleur de l’équipe visée. Tous les joueurs doivent toucher au ballon avant la frappe, les frappeurs doivent alterner et on doit toujours attaquer l’équipe qui mène au pointage. Résultat : impossible de tricher, tout le monde participe !

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Faire du cardio... sans s’en rendre compte

Martin l’avoue : il ne s’attendait pas à bouger autant. Même si on ne court jamais de longues distances, les déplacements sont constants. On enchaîne les accélérations, les changements de direction... et les squats à répétition pour soutenir le ballon géant.

Un sport accessible à tous

Ce qui distingue le kin-ball, c’est sa philosophie : l’inclusion avant tout. Les règles obligent la collaboration et favorisent la participation de chaque joueur, peu importe son âge ou son niveau.

D’ailleurs, selon Marc-Édouard Larose, coordonnateur Kin-Ball Estrie–Montérégie, ce sport est pensé pour rassembler et faire bouger le plus grand nombre possible.

Un rayonnement international

Si le kin-ball est bien ancré ici, il dépasse largement les frontières du Québec. Ce sport est aujourd’hui pratiqué dans plus de 30 pays et des Coupes du monde sont organisées depuis 2001. Le Canada figure d’ailleurs parmi les nations dominantes sur la scène internationale.

Mais pour Martin, l’essentiel se retrouve dans le plaisir de jouer. Il encourage d’ailleurs les enseignants d’éducation physique et les animateurs de camps de jour à (re)faire découvrir ce sport aux jeunes !

Et si vous n’y avez jamais joué, préparez-vous : entre les fous rires et les courbatures, vous risquez d’y prendre goût !

Pour revoir la chronique de Martin, visionnez la vidéo ci-dessus !

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